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Assurance santé

Des rhumatologues inquiets pour la journée mondiale de l'ostéoporose

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Une journée mondiale pour prévenir

La journée mondiale de l’ostéoporose c’est aujourd’hui, le 20 octobre. Les rhumatologues en profitent pour tirer la sonnette d’alarme. Assurland fait le point pour vous sur cette maladie trop peu connue et de fait pas assez diagnostiqué.

Des fausses idées sur la maladie

L’ostéoporose est perçue comme une maladie due au vieillissement et qui toucherait en particulier les femmes âgées de plus de 50 ans.  Ces idées sont fausses. Si cette maladie est en effet plus fréquente chez les femmes, Bernard Cortet, rhumatologue au CHRU, nuance : « dans 30% des cas, l’issue est fatale pour les hommes contre 20% pour la totalité des patients ». Pour ce qui est de l’âge des malades la nuance est tout aussi valable. L’ostéoporose touche en particulier les retraités mais peut également être décelée chez certaines jeunes femmes.

Le livre blanc de l'ostéoporose

Afin d’avertir sur cette maladie peu connue les rhumatologues s’allient. A travers un livre blanc ces derniers  mettent en avant les lacunes du système de santé en ce qui concerne la prévention, la détection et la prise en charge de l’ostéoporose. Ce livre, intitulé « pour que la première fracture soit la dernière » et qui est destiné aux dirigeants politiques, dénonce des failles criantes. L’Association française de lutte anti-rhumatisme (AFLAR) évoque une catastrophe sanitaire. Chiffres à l’appui le livre blanc prouve qu’il y a une méconnaissance du sujet : 29% des patients hospitalisés pour fracture sont ré-hospitalisés et 20% d’entre eux en meurent. Et lorsque la maladie est diagnostiquée le suivi est mal assuré. Des patients sous traitements, 35% l’arrêtent au bout d’une année.

Les besoins d'un meilleur suivi

L’AFLAR suggère alors 7 pistes de réflexion pour améliorer la prise en charge. Soutenus par des élus politiques, les rhumatologues comptent sensibiliser lors de cette journée mondiale. Ils incitent ainsi à prévenir dès le plus jeune âge mais aussi à bien manger, pratiquer de l’activité physique ou encore à ne pas consommer de drogue. Le livre blanc préconise également un meilleur suivi. Les médecins généralistes devraient alors mieux accompagner les malades et un registre national des fractures causées par l’ostéoporose seraient nécessaire. Le premier réflexe à avoir : mesurer les patients. Les malades de l’ostéoporose perdent en effet quelques centimètres.

 
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