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Assurance santé

Généralisation de la complémentaire santé : la guerre des prix ?

Publié par le , Mis à jour le 18/02/2015 à 10:59

Dans le cadre de la généralisation de la complémentaire santé, le paysage assurantiel devrait être transformé, selon Guillaume Sarkozy, délégué général du groupe Malakoff Médéric. Une guerre des prix et de stratégie aurait d’ores et déjà commencé pour être parmi les « survivants » du 1er janvier 2016.

Complémentaire santé : un paysage en constante transformation

D’après Guillaume Sarkozy du groupe Malakoff Médéric, le paysage de l’assurance santé et des mutuelles a largement évolué depuis une vingtaine d’années. Si les organismes se comptaient à l’époque en dizaine de milliers, aujourd’hui il n’y en aurait plus que 604.

Avec la généralisation de la complémentaire santé, obligeant chaque entreprise du secteur privé à souscrire une assurance santé complémentaire pour leurs salariés, il n’en restera bientôt plus qu’une trentaine selon M. Sarkozy.

Une véritable « bataille » se prépare donc entre ces acteurs de santé. Pour le dirigeant du groupe Malakoff Médéric, les « survivants » à cette bataille seront ceux qui sauront combiner à la fois la branche collective, la branche prévoyance ainsi que la prévention.

Quelle stratégie pour Malakoff Médéric ?

Dans une interview offerte au journal La Tribune, Malakoff Médéric lève le voile sur sa stratégie pour rester dans la course. Le groupe a prévu de soigner non seulement le fond, le produit lui-même mais également la manière de le distribuer aux entreprises. Pour ce point, le groupe se rapproche de la Mutuelle Générale et de la Banque Postale afin d’augmenter son réseau de distribution.

Si la santé a clairement un impact sur le travail, il faut prévoir une solution globale pour limiter cet impact. Pour Malakoff Médéric, cela se fera notamment en matière de prévention, ainsi qu’en matière de prise en charge des patients.

Bien sûr, pas question d’augmenter les tarifs pour les salariés et les entreprises. Le gain devrait être indirect : mieux pris en charge, les salariés seront également moins absents, impliquant moins d’indemnisation, pour finalement arriver à des dépenses en prévoyance moins élevées. Coupler la santé et la prévoyance, c’est donc la stratégie du groupe d’assurance. 

 
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