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Assurance santé

Généralisation du tiers-payant : tout ce qu'il faut savoir

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Toujours boudée par de nombreux professionnels de santé, la généralisation du tiers-payant peut apparaître comme une réforme assez floue et nébuleuse. Pour devenir incollable sur ce sujet d’actualité, découvrez toutes les informations utiles et pertinentes. Tour d’horizon.

C’est quoi le tiers-payant ?

Si vous possédez une bonne mutuelle santé, peut-être que vous bénéficiez déjà des avantages du tiers-payant. Dans le cas contraire, il faut savoir que cela permet de ne plus avoir à avancer les frais d’une consultation.

Mais, qui paie le professionnel de santé ? Avec le tiers-payant, il est directement rémunéré par l’Assurance maladie et la complémentaire santé le cas échéant.

Pour le gouvernement, cette réforme doit permettre de lutter contre le renoncement aux soins pour motifs financiers qui, sous l’effet de la crise, concerne désormais un tiers des Français.

Qui sont les bénéficiaires ?

Déjà à l’œuvre dans les laboratoires et les pharmacies mais aussi pratiqué par les infirmiers libéraux, le tiers-payant est également largement présent dans les établissements hospitaliers. En revanche, il ne concerne que 30 % des consultations réalisées en cabinets de ville.

A compter du 1er juillet 2015, la dispense d'avance de frais concernera les bénéficiaires de l’Aide à l'acquisition d'une complémentaire santé (ACS).

Un an plus tard, le tiers-payant sera étendu aux femmes enceintes et aux malades souffrant d’une affection de longue durée (ALD) qui sont intégralement pris en charge par l’Assurance maladie.

Enfin, en janvier 2017, la généralisation sera testée auprès de l’ensemble des assurés pour devenir un droit au mois de novembre.

Quel organisme gestionnaire ?

C’est l’Assurance maladie qui sera au cœur de cette généralisation du tiers-payant se chargeant du paiement des différents frais de santé.

D’ailleurs, pour rassurer les professionnels de santé, le gouvernement a récemment annoncé que le dispositif serait assorti de « garanties de paiement » et, en cas de retard, l’Assurance maladie devra même payer des pénalités

Et les franchises ?

Représentant la bagatelle de 1,5 milliard d'euros, les franchises et participations forfaitaires feront l’objet d’un prélèvement par l’Assurance maladie directement sur le compte bancaire des assurés après leur autorisation bien entendu.

A noter que les bénéficiaires de l’ACS sont dispensés du paiement de ces franchises et participations forfaitaires.

 
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