Assurance santé

L'Assurance maladie prévoit une ordonnance dématérialisée en 2019

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Ce système est déjà en expérimentation dans trois départements

La Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CNAM) veut miser sur le digital à partir de 2019 en prévoyant de mettre en place l’ordonnance dématérialisée. Actuellement, 3 départements expérimentent ce service de prescription numérique (PEM2D).

La PEM2D déjà testée dans 3 départements

La Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CNAM) compte effectuer « une transition numérique ». En novembre 2016, l’organisme présentait ses conventions d’orientation et de gestion (COG). La CNAM déclarait par la même occasion que « l’Assurance Maladie étendra son offre de service numérique autour de projets structurants comme celui de la e-carte Vitale, la prescription électronique et la facturation en ligne ».

Cette annonce va être suivie de fait. L’Assurance maladie compte notamment dématérialiser les prescriptions médicales. Trois départements expérimentent d’ores et déjà ce service de prescription électronique (PEM2D). Ce système n’est pas totalement numérisé puisqu’il utilise des ordonnances papier qui sont scannées par le pharmacien grâce à un QR Code. Les informations scannées sont par la suite stockées et peuvent être conservées pendant 40 mois maximum. Une fois ce delà passé, les données sont archivées pendant 5 ans.

Des actions prévues pour sensibiliser le grand public

Si le système est en expérimentation dans 3 départements, la CNAM compte le généraliser en 2019. Pour réussir ce pari, l’institution souhaite mener une campagne de sensibilisation auprès des usagers et personnels. L’Assurance maladie a d’ailleurs résumé le déroulé du processus à travers un communiqué afin que les professionnels de santé puissent être accompagnés. La CNAM souhaite également développer « des actions d’inclusion numérique en appelant les organismes à engager un accompagnement des assurés dans l’usage des services numériques, ou à proposer des actions adaptées aux contraintes de certains publics (majeurs protégés, etc.) ».  En faisant cela, l’’institution compte anticiper les problèmes que pourraient rencontrer les usagers.

 
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