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Assurance santé

La France toujours en retard sur les génériques

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Elle a beau progresser, la France reste derrière ses voisins sur le front des médicaments génériques. De nombreux facteurs peuvent expliquer ce retard comme ces initiatives des entreprises pharmaceutiques en vue de freiner l’évolution de ces médicaments. D’autres obstacles sont également observés.

Des prescriptions qui écartent les génériques

En France, le paracétamol fait partie des médicaments les plus prisés par les Français, notamment le Doliprane et l’Efferalgan. Cependant, la prescription de Doliprane ne fait pas l’objet d’une mention sur un équivalent générique, c’est-à-dire que le patient ne peut pas choisir un autre médicament aux mêmes vertus et propriétés. D’ailleurs, le paracétamol n’est pas un cas isolé.

Pourtant, la France a mis en place un dispositif en vue de faire évoluer les génériques. Il consiste à permettre aux pharmaciens de choisir des génériques pour les médicaments que les médecins prescrivent, tant qu’ils ne sont pas sous la protection d’un brevet et qu’ils figurent dans le répertoire des génériques proposé par l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM).

Des « coups bas » contre les génériques

Les obstacles au développement des génériques peuvent être le fait des entreprises pharmaceutiques. D’ailleurs, les laboratoires s’y mettent aussi et peuvent, dans certains cas, se mettre d’accord avec les fabricants de génériques pour que les médicaments rentrent tardivement sur le marché.

Heureusement, de telles démarches font l’objet de sévères sanctions par les « gendarmes » de la concurrence. Ainsi, le laboratoire Schering-Plough qui produit le Subutex, un médicament contre la dépendance, en a fait les frais en écopant d’une amende de 15,3 millions d’euros en 2013.

Sanofi a également été sanctionné en mai 2013, l’amende étant plus lourde (40,6 millions d’euros) du fait de manœuvres diffamatoires contre les génériques de son Plavix utilisé dans le traitement de la récurrence des maladies cardiovasculaires graves.

Si les médicaments génériques sont un bon moyen de faire des économies, posséder une bonne assurance santé permet de continuer à se soigner sans se ruiner. Par exemple, avec une mutuelle santé pas chère, il est possible de bénéficier d’une prise en charge complémentaire pour vos différents frais de santé, moyennant le paiement d’une cotisation généralement réduite.

 
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