La procédure de don d'organe se simplifie en 2017

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La procédure de don d'organe se simplifie en 2017

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Suite à des dons d’organes insuffisants en France, la procédure va être modifiée  et simplifiée en 2017. En 2014, de nombreux Français étaient encore en attente de greffes.

1 don sur 3 est refusé en France

79  % des Français se disent favorables aux dons d’organes, pourtant 1 don sur 3 est refusé par la famille des personnes décédées. En effet, d’après la loi Cavaillet du 22 décembre 1976, les organes ne peuvent-être prélevés uniquement après le consentement de la famille. Donc, même si une personne vient de décéder et qu’elle possède la carte nationale de donneur, si la famille s’y oppose, il sera alors impossible de pouvoir procéder au prélèvement d’organes.

En cas de contestation de la famille, il faut remplir le registre des refus. Si tel n’est pas le cas, le prélèvement sera considéré comme accepté.

Un changement en 2017

Tout défunt même s’il souhaite être donneur, n’est pas forcément dans la possibilité de donner ses organes. En effet, cela est possible mais que dans certaines conditions qui s’avèrent être très limitées.

Une personne qui a le plus de chance de pouvoir procéder au don doit être considérée comme en état de mort encéphalique dans un service de réanimation. Cela ne représente alors seulement qu’1 % des décès hospitaliers. Les dons d’organes sont ainsi insuffisants. En 2014, 20 331 personnes étaient encore en attente d’une greffe.

Pour remédier à cette insuffisance, la loi Cavaillet va changer en 2017. En effet, un nouvel amendement, celui de la loi Touraine  va permettre son assouplissement.  Ainsi, les familles seront informées de la nature du prélèvement, mais ne seront plus consultées afin de donner leur accord. Donc, si le nom de la personne décédée ne figure pas sur le registre des refus, le don sera alors possible.

Une personne vivante peut aussi procéder au don d’organes

GreffeLes organes prélevés pour un don peuvent venir d’un donneur considéré en état de mort cérébrale ou encéphalique, mais peut aussi venir d’un donneur vivant. Concernant les personnes vivantes, cela concerne essentiellement les dons de reins. En effet, une personne peut tout à fait vivre normalement avec un seul rein.

Si vous vous posez la question de la prise en charge financière, pour un don de votre vivant d’organe ou tissu, tous les frais de pré-don seront pris en charge par l’assurance maladie et votre complémentaire santé.

Les frais de transports et d’hébergement seront eux aussi pris en charge. Si vous travaillez, vous pourrez bénéficier d’un arrêt de travail ainsi qu’une indemnité journalière.

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