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Assurance santé

Les cliniques privées déficitaires

Publié par le , Mis à jour le 06/02/2013 à 12:00

D’après la Fédération de l’hospitalisation privée, presque la moitié des cliniques étaient en déficit jusqu’en 2011. Pourtant, ces cliniques privées sont les plus fréquentées étant donné que presque huit millions de Français y passent chaque année. Ce non-développement peut avoir un impact au niveau des assurances santé. Conséquence : 30 départements n'ont plus de maternités privées...Explications.

La chute financière subie par les cliniques

Pendant l’année 2010, le nombre des établissements de santé qui sont déficitaires était très élevé pour la raison que cela atteignait un taux de 40 %. En 2011, ce taux s’est peu amélioré. Ainsi, celui-ci n’a diminué que de 5 %. Ce léger progrès est dû à la chute brutale des investissements selon la Fédération de l’hospitalisation privée.

Ainsi 72 % des membres déclarent ne pas posséder les moyens efficaces pour pouvoir faire un investissement. En plus, les tarifs de remboursements d’actes réalisés par l’assurance maladie sont très faibles.

Selon l’explication de Jean-Loup Durousset, le président de la Fédération de l’hospitalisation privée, dans le journal Le Parisien du 29 novembre 2012 : « Pendant trois ans les tarifs n’ont pas beaucoup augmenté. En 2011, ils n’ont progressé que de 0,5 %. Pendant ce temps, tous les ans, nos charges augmentent mécaniquement de 3,5 %, notamment en raison de la hausse des rémunérations. Les tarifs doivent augmenter, on ne peut plus bénéficier du gain de productivité ».

Les opinions des responsables sur le problème financier des cliniques privées

Quant au patron du secteur privé, il arrive même à penser que d’ici une vingtaine d’années, il ne resterait plus que la moitié des cliniques. Il note déjà que 30 départements de la France ne sont plus dotés de maternités privées. Pour compenser cette perte, la hausse d’activité hôtelière ne semble pas une bonne idée. Jean-Loup Durousset a affirmé, toujours au Parisien, qu’« il se présente tellement d’obstacles qu’on ne peut pas évoluer, car les capacités en lits, gérées par les Agences régionales de santé, sont en baisse ».  

L’avis d’Assurland : ce problème est dû aux tarifs de remboursements qui sont trop bas. En effet, leur tarif de remboursement est 22 % plus élevé que ceux des hôpitaux publics…subventions obligent ?

 
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