Assurance santé

Les consultations de sages-femmes coûteront 25 euros à partir de 2019

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Les interventions d’urgence les jours fériés et dimanches passeront à 40 €

Dès 2019, le prix pour une consultation de sage-femme passera de 23 à 25 euros. L'Assurance maladie et deux organisations représentatives de la profession ont également annoncé que le tarif allait doubler pour certains « actes considérés comme clés ».

Les interventions d’urgence les jours fériés et dimanches passeront à 40 euros

Des revalorisations de tarifs à partir de 2019. Mercredi 30 mai, l’Assurance maladie a annoncé avoir trouvé un accord avec les deux principaux syndicats de sages-femmes libérales, à savoir l’ONSSF et l’UNSSF. Ce texte, signé par les deux organisations, prévoit des revalorisations de tarifs. Revalorisations qui s’appliqueront à partir de 2019. Pour l’Assurance maladie, le gain devrait se chiffrait à 22,1 millions d’euros.

Ces revalorisations concernent plusieurs actes. Première augmentation, le prix de la consultation. Alors qu’elle est aujourd’hui à 23 euros, elle passera à 25 euros dès 2019. La séance de rééducation du périnée coûtera quant à elle 21 euros, contre 19 actuellement. Ces dernières augmentations ne seront néanmoins pas les plus importantes. Certains tarifs vont en effet doubler. Les interventions d’urgence les jours fériés et dimanches passeront à 40 euros (au lieu de 21) et celles pour un accouchement de nuit coûteront 80 euros (au lieu de 40).

Les règles pour les zones « sous-dotées » maintenues

Cet accord prévoit également que les sages-femmes pourront se charger de la première consultation de contraception et de prévention des MST (maladies sexuellement transmissibles) pour les jeunes filles âgées de 15 à 18 ans. Jusqu’à présent, seuls les médecins pouvaient s’en charger.

Ce texte n’évoque pas que des nouveautés puisqu’il stipule que le « conventionnement régulé » serait toujours en vigueur. Concrètement, pour qu’une sage-femme libérale s’installe dans une zone « sur-dotée », une autre devra s’en aller. Pour ce qui est des zones « sous-dotées », des aides financières sont prévues. Ces dernières peuvent atteindre 28 000 €. Et même 38 000 € s’il s’agit d’une première installation.

 
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