Assurance santé

Les données de santé des Français, des données insuffisamment protégées

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Comment sont protégées les données de santé des Français ?

La protection des données est devenue en l’espace de quelques années un véritable sujet de société mais surtout une réelle nécessité. Pourtant, bon nombre de Français ne se protègent pas et ne protègent pas celles des tierces personnes. C’est notamment le cas des professionnels de santé. Selon une étude menée par Kaspersky, seuls 20 % utilisent une solution de sécurité sur les appareils qu’ils utilisent.

Les données de santé ne sont pas protégées

Ces dernières années, les attaques de ransomware se sont multipliées à l’encontre des professionnels et établissements de santé. Un phénomène sur lequel s’est penchée Kaspersky, une société spécialisée dans la sécurité des systèmes d'information. A travers une étude portant sur les habitudes de sécurité des professionnels de santé, Kaspersky s’est aperçue que si le risque est connu, les moyens d’y faire face sont casi-inexistants. Alors que 70 % se sentent « concernés par les questions de cybersécurité », 20 % seulement utilisent « une solution de sécurité sur tous les appareils qu’ils utilisent dans le cadre professionnel ».  

Les outils de chiffrement ne sont pas utilisés

Pas de logiciels sécurisés, ni de messageries cryptées : les professionnels utilisent les mêmes outils que leurs patients. Selon Kaspersky, ils sont en effet 42 % à avoir recours à leur smartphone personnel, 29 % à leur ordinateur perso et 17 % à leur tablette. Pour communiquer avec les patients le bilan est similaire puisque 33 % le font par e-mails et 27 % par SMS.

C’est néanmoins en ce qui concerne le stockage des données de santé que les résultats sont les plus inquiétants : seuls 5 % des professionnels de santé utilisent un outil de chiffrement. Un outil pourtant indispensable pour éviter une attaque informatique. Les victimes de ces attaques en sont d’ailleurs conscientes puisque 17 % d’entre-elles ont opté pour.

Mais comment expliquer de telles pratiques ? Méconnaissance, manque de temps, d’envie, d’outils, etc. Selon l’étude de Kaspersky la première raison se révèle être le manque d’information sur le sujet. Vient ensuite le manque de ressources financières.

 
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