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Assurance santé

Loi ANI : en urgence, l'offre la moins chère l'emporte

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Généralisation de la complémentaire : les PME préfèrent les contrats les moins chers

Avec la généralisation de la complémentaire santé résultant de l’accord national interprofessionnel (ANI) sur la compétitivité et la sécurisation de l'emploi, les employeurs sont tenus de proposer une couverture santé à leurs salariés. Or, selon un sondage M comme Mutuelle, c’est la formule la moins chère qui a eu la préférence des entreprises lorsqu’il s’agissait de choisir en dernière minute. Explications.

Des souscriptions d’entreprise tardives

En écho à la réforme de la mutuelle d’entreprise obligatoire, M comme Mutuelle a sollicité les petites et moyennes entreprises (PME) installées en Hauts-de-France et Haute-Normandie pour les besoins d’une nouvelle enquête.

L’on apprend ainsi que nombre d’entre elles n’avaient pas mis en place de mutuelle d’entreprise au 1er janvier 2016, date d’entrée en vigueur de la réforme. La moitié de ces entreprises (ndlr : 48 %) y ont remédié entre janvier et fin février 2016. Et, 5 % ont avoué n’avoir pas encore souscrit de couverture santé début mars. Autrement dit, la souscription s’est souvent faite dans la précipitation, dans les derniers instants voire en retard.

Un niveau de garanties minimum

La région des Hauts-de-France s’est majoritairement montrée moins prévoyante que la Haute-Normandie. Dans ces deux ensembles, 46 % des employeurs disent n’avoir éprouvé aucune difficulté pour la mise en place de cette réforme sociale, 26 % en Picardie et 29 % en Nord-Pas-de-Calais.

A la fin février 2016, 57 % des entreprises en Haute-Normandie annonçaient avoir mis en place la mutuelle obligatoire depuis plus d’un trimestre contre 45 % en Nord-Pas-de-Calais et 31 % en Picardie.

Quant au niveau de prise en charge choisi par les entreprises souscriptrices, 89 % se sont contentées d’une contribution minimale (50 % de la cotisation). Même constat pour le niveau des garanties : près de la moitié des employeurs (47 %) ont opté pour le panier de soins minimum  (« panier ANI »).

 
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