• Gratuit
  • Rapide
  • Sans engagement

Assurance santé

Même sans perte de poids, l'activité physique est bonne pour votre santé

Publié par le , Mis à jour le 13/02/2018 à 16:26

Continuez à faire du sport même si vous ne perdez pas de poids !

Si l’on en croit une récente étude qui nous vient du Danemark, faire du sport s’avère positif même si cela n’entraîne pas une perte de poids. En effet, peu importe la corpulence de la personne, avoir une bonne condition physique aide à réduire l’obésité abdominale ainsi que l’inflammation générale du corps. Explications.

Eviter le peu d’activité physique

C’est une idée qui, petit à petit, fait son chemin : avoir de l’embonpoint ne signifie pas forcément être en mauvaise santé.

En effet, différentes études laissent apparaître que la corpulence ne permet pas à elle seule de présager de soucis de santé qui pourraient se faire jour à l’avenir. De plus, deux personnes peuvent avoir le même tour de taille mais une répartition des graisses sous-cutanées et viscérales différente. D’ailleurs, c’est l’accumulation des graisses autour de l’intestin, du foie ou du cœur - autrement dit, des viscères - qui doit alerter présageant peut-être de risques cardiovasculaire et métabolique.

Dans une étude parue dans la revue scientifique PLOS ONE, des chercheurs appartenant à l’Université de Copenhague mettent en évidence que, peu importe le poids de la personne, la bonne santé pourrait surtout dépendre du niveau d’activité physique. Car, c’est le peu d’activité qui augmente les risques d’obésité abdominal et l’inflammation corporelle.

Réduire la graisse abdominale

Réalisée à partir d’un échantillon conséquent comptant près de 11 000 personnes issues de 13 villes danoises, cette nouvelle étude révèle qu’une meilleure condition physique s’accompagne d’une baisse de la graisse abdominale, et ce, peu importe l’indice de masse corporelle (IMC).

En outre, plus la personne est en forme, plus son tour de taille diminue, même si cela ne donne pas lieu à une perte de poids. Cité par le quotidien Le Figaro, le professeur Dylan Thompson de l’université de Bath, en Grande-Bretagne, rappelle que l’IMC ne constitue pas une « mesure de la masse graisseuse de l’organisme », bien qu’il existe un lien entre les deux.

Et le professeur Jean-François Toussaint, spécialiste en physiologie de l’université Paris-Descartes et directeur de l’Institut de recherche médicale et d’épidémiologie du sport (Irmes) d’inciter en cas de manque de temps de profiter autant que possible des déplacements qui constituent une « activité quotidienne et quasiment inévitable » pouvant servir à améliorer sa condition physique.

 
LAISSEZ UN COMMENTAIRE
 
0 RÉACTION
Pas encore de commentaire, soyez le premier.

RECHERCHEZ DANS LES ARTICLES

 

RUBRIQUES

 

COMPAREZ LES ASSURANCES