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Assurance santé

Mutuelle d'entreprise : les salariés doutent des garanties

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Généralisation de la complémentaire santé : qu'en pensent les salariés ?

Alors que la généralisation de la complémentaire santé est effective depuis le 1er janvier 2016, le nouveau dispositif qui permet à chaque salarié du secteur privé de bénéficier d’une couverture santé collective peine visiblement à convaincre. Explications.

Le panier de soins ANI « trop faible »

En soi, la généralisation de la mutuelle d’entreprise en vigueur depuis quelques jours reçoit un accueil plutôt favorable de la part de ses principaux bénéficiaires, à savoir les salariés du secteur privé.

En revanche, si l’on en croit une étude menée par Cmonassurance, 59 % des salariés non couverts par une mutuelle santé collective avant l’entrée en vigueur de l’Accord National Interprofessionnel du 11 janvier 2013, également dénommé « loi ANI », estime que le budget consacré à la complémentaire santé va diminuer.

En outre, 68 % des salariés interrogés considère que la complémentaire pour tous ne leur permettra pas d’être mieux remboursés pour leurs différents soins de santé. Seuls 6 % d’entre eux ont exprimé un avis contraire.

A noter que les salariés regrettent de ne pas avoir été consulté sur le choix de l’assureur ou de la mutuelle ni sur le niveau de garanties. Un tiers d’entre eux considèrent également que le « panier de soins ANI » qui correspond au minimum à souscrire par l’entreprise est « trop faible ».

Des salariés insuffisamment informés

Cette étude laisse aussi apparaître un manque d’information offert aux salariés par leur entreprise en ce qui concerne la généralisation de la complémentaire santé. Ainsi, pour 77 % des salariés sondés, ce sont d’abord les médias qui leur ont permis de découvrir le dispositif, loin devant l’employeur (29 %).

Rien d’étonnant dès lors à ce qu’un tiers des salariés interrogés ignore ou ne croit pas que la nouvelle réforme de l’assurance santé collective s’applique aux salariés engagés en contrat à durée déterminée (CDD). La moitié pense que les intérimaires ne sont pas concernés et 46 % que les contrats en apprentissage ne peuvent en bénéficier non plus.

 
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