Assurance santé

Papillomavirus : les autorités américaines recommandent le vaccin

Publié par le , Mis à jour le 26/08/2019 à 16:52

Les américains invités à se faire vacciner contre le papillomavirus.

Les jeunes Américains sont invités à se faire vacciner contre le papillomavirus. Selon les autorités du pays, la vaccination des préadolescents de 11 à 12 ans pourrait éviter 92% des cancers liés à ce virus.

Quasiment 35 000 cas de cancers liés au Papillomavirus

Le chiffre pourrait remettre en question le discours du mouvement antivax. Les autorités américaines annoncent que la vaccination contre le papillomavirus permettrait d’éviter 92% des cancers liés au virus. Depuis plusieurs années, les Américains font de cette vaccination une priorité : « un avenir sans cancers liés aux HPV est à notre portée, mais il est, nécessaire d’agir rapidement pour améliorer les taux de vaccination » déclare Brett Giroir, le ministre adjoint de la santé.

Comme le dévoile un rapport des Centres de contrôle et de prévention des maladies, les infections HPV ont été à l’origine de 34 800 cas de cancers entre 2012 et 2016 aux Etats-Unis. Pour diminuer ce taux, les autorités sanitaires recommandent une vaccination de tous les préadolescents entre 11 et 12 ans. Or, seuls 51% des américains ont reçu l’ensemble des doses recommandées soit une évolution de 2% par rapport à l’année 2017. Une progression beaucoup trop lente. Mais pourquoi la vaccination n’est-elle pas plus conséquente ? Une des raisons a probablement un lien avec les fake-news qui circulent sur Internet. D’ailleurs, les gynécologues ont été dans l’obligation de démentir, il y a quelques mois, ces intox.

Une maladie éliminée d’ici 2059

Si du chemin reste encore à faire, des chercheurs estiment que la maladie pourrait être totalement éliminée d’ici 40 ans grâce à la vaccination et au dépistage. D’ailleurs, des scientifiques ont élaboré un nouveau test capable de détecter une infection HPV et des marqueurs précancéreux.

Aujourd’hui, deux vaccins peuvent être prescrits en France. Des injections qui ont lieu entre 11 et 14 ans avec un rattrapage à 19 ans. Le coût de chaque dose de vaccin est pris en charge à hauteur de 65% par l’Assurance Maladie. Le reste est généralement remboursé par la mutuelle.

 
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