Point sur l'utilisation de la contraception en France

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Point sur l'utilisation de la contraception en France

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Après la polémique entourant les pilules de 3ème et 4ème génération, l’usage des contraceptifs a connu un bouleversement en France. Si l’on en croit une récente publication de l’Institut national des études démographiques, cela n’a pas eu de répercussion sensible par rapport à l’usage de la contraception. Néanmoins, des changements sont inévitablement constatés en ce qui concerne la prise de pilules.

Evolution de la contraception

Après les débats autour de la pilule contraceptive qui a fait rage en 2012 et 2013, près de 20 % des femmes ont choisi de changer leur contraception. Le recours à la pilule a légèrement diminué (passant de 50 % à 41 % entre les années 2010 et 2013). Parallèlement, l’usage d’autres moyens contraceptifs a augmenté : de 1,9 % pour le stérilet, 3,2 % pour le préservatifs et 3,4 % pour les techniques naturelles (retrait ou calcul de dates). Pour ce qui est de la pilule, la baisse est plus marquée chez les femmes se trouvant dans une situation financière délicate.

Contraception chez les jeunes

20 % des femmes ont choisi de changer leur contraception En matière de contraception, la situation est encore assez délicate du côté des jeunes même si de nombreuses méthodes sont remboursées par l’assurance maladie (pilules 2ème et 3ème génération, implant ou encore stérilet). Il reste en effet la barrière du prix d’une consultation d’autant plus que les jeunes femmes souhaitent que leur décision reste confidentielle.

A souligner que la consultation et tout examen ayant trait à la consultation n’implique plus d’avance de frais pour les mineures, néanmoins ces dernières ne souhaitent pas que leur démarche apparaisse sur l’assurance santé des parents. Et même si la Sécurité Sociale peut éliminer les traces d’une consultation ou d’une prescription liée à une contraception, les adolescentes ne peuvent consulter sans en faire part préalablement à leurs parents puisqu’elles ne disposent pas d’une carte vitale à leur nom. Pour ces jeunes femmes, il reste cependant l’alternative du centre de planning familial.

Enfin, il faut mentionner l’initiative de la députée Bérengère Poletti qui suggère que le remboursement soit intégrale (part de l’assurance maladie + part de la complémentaire santé) tout en garantissant un anonymat total à travers la mise en place d’une ligne budgétaire dédiée.

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