Assurance santé

Pollution à Paris : sonore et aérienne, elle nuit à la santé

Publié par le , Mis à jour le 05/03/2020 à 11:54

Pollution à Paris : elle nuit à la santé

Qu’elle soit dans l’air, ou qu’elle soit sonore, la pollution est très présente en France, et principalement en Île-de-France où se situe Paris, la capitale du pays. Et la pollution de l’air, tout comme la pollution sonore, est très mauvaise sur la santé. Assurland fait le point.

La pollution de l’air à Paris et en Île-de-France

Les Franciliens préoccupés par la qualité de l’air à Paris

D’après une enquête menée par l’Ifop (Institut français d’opinion publique), 29 % des résidants de l’Île-de-France ont déjà dû consulter un professionnel de santé, pour eux-mêmes ou pour l’un de leurs proches, suite à des troubles de la santé liés à la pollution de l’air. Au total, cela concerne un peu moins de 3 millions de personnes de 15 ans et plus. Et c’est résultats n’ont rien de vraiment étonnant quand on sait que la qualité de l’air constitue une préoccupation majeure pour les habitations de la région d’Île-de-France, et notamment les Parisiens. Ce sont d’ailleurs 83 % d’entre eux qui estiment qu’elle est mauvaise, alors qu’ils n’étaient “que” 65 % à le penser en 2008. En tête des préoccupations et des inquiétudes figurent les gaz d’échappement (91 %), juste devant les rejets gazeux des usines (88 %).

Île-de-France : la pollution en baisse de 30 % depuis 2001

Ce mercredi soir, le 4 mars 2020, les candidats à la mairie de Paris ont débattu pendant plus de 3 heures. Parmi les différents sujets abordés, il y a eu la pollution. Et à en croire Anne Hidalgo, maire actuelle de la ville de Paris, la pollution de l’air aurait baissé de 30 % ces 19 dernières années, soit depuis 2001. Et en effet, 3 des 4 polluants principaux ont diminué d’un tiers environ :

  • Le dioxyde d’azote : de 46 à 34 µg/m3
  • Les particules PM10 : de 31 à 21 µg/m3
  • Les particules PM2,5 : de 21 à 14 µg/m3

Cependant, le 4ème polluant, l’ozone, est de plus en présent dans l’air passant ainsi de 37 à 40 µg/m3. Selon madame la maire, cette augmentation serait générale à l’ensemble de l'hémisphère Nord “car le climat est plus doux”.

Toutefois, au cœur de Paris et au-delà de la petite couronne, ce sont près de 3 millions de personnes qui doivent vivre avec des taux de pollution dépassant les chiffres de la réglementation. Une pollution qui peut provoquer des maux de gorge ou un écoulement nasal. Les personnes ayant des allergies, âgées, ou souffrant d’asthme, ainsi que les enfants, sont les plus vulnérables. C’est pourquoi, il ne faut pas hésiter à souscrire une assurance santé.

La pollution sonore à Paris et en Île-de-France

Qu’est-ce que la pollution sonore exactement ?

On parle de pollution sonore lorsque des nuisances sonores provoquées par les activités humaines dépassent les seuils d’acuité auditive, de la santé et des écosystèmes. Très souvent, ces nuisances sont provoquées par le bruit des avions, des trains et des voitures se situant proche des habitations. Mais elles peuvent également être provoquées par des usines par exemple. Ainsi, habitez à proximité d’un aéroport, d’une gare ou d’une route augmente les risques de subir cette pollution sonore. Des risques décuplés pour les habitants d’Île-de-France, et encore plus de Paris, la capitale. En effet, 90 % des Franciliens doivent vivre avec au quotidien.

Pollution sonore : 11 années de vie en bonne santé en moins

En plus d’être désagréable, bien que de nombreuses affirment ne plus les entendre car elles ont pris l’habitude de vivre avec, cette pollution sonore nuit à la santé. En effet, ce sont presque 11 années de notre vie en bonne santé que nous perdons. Rien que dans la région d’Île-de-France, cela concerne 107 766 années de vie, soit environ 10,7 par personnes résidant à Paris et dans sa banlieue. Comment est-ce que les nuisances sonores peuvent-elles être nuisibles à notre santé ? C’est difficile à croire, mais pourtant bien vrai. En effet, elles ont un impact directe sur notre audition ainsi qu’un impact dit extra-auditif. Ce dernier a des effets :

  • psychologiques ;
  • sur notre sommeil ;
  • sur notre système immunitaire ;
  • sur notre système endocrinien ;
  • et sur notre système cardio-vasculaire.
 
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