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Santé : dix fois moins de décès cet été par rapport à la canicule de 2003

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Les canicules de l'été 2019 ont provoqué 1 500 décès

La ministre de la Santé Agnès Buzyn a indiqué dimanche 8 septembre que 1 500 personnes sont décédées cet été suite aux diverses canicules. Un nombre dix fois moins élevés que lors de l’épisode caniculaire de 2003 où 15 000 personnes avaient perdu la vie.

« Une surmortalité relative de 9,1 % »

Les canicules des mois de juin et juillet ont été meurtrières. Les décès imputables aux deux épisodes caniculaires qui ont touché la France en juin et en juillet ont entraîné 1 500 décès supplémentaires par rapport à la moyenne de ces deux mois sur les années précédentes, a indiqué la ministre de la Santé Agnès Buzyn. Dans un décompte détaillé publié par le ministère de la santé, il est précisé qu’il y a eu « 1 435 décès en excès, 567 lors de la première vague de chaleur et 868 lors de la deuxième, soit une surmortalité relative de 9,1 % » par rapport à la normale.

Agnès Buzyn salue la mobilisation des services de santé

Alors que les autorités sanitaires craignaient de revivre le drame de l’été 2003, la ministre a expliqué que le nombre de personnes ayant perdu la vie cet été a été dix fois moins élevé que celui d’il y a 16 ans. Pour rappel, la canicule de 2003 avait été responsable de 15 000 décès en France. « La canicule de 2003 c’était 20 jours, là nous avons eu 18 jours de canicule en deux épisodes mais très intenses, avec une couverture du territoire très importante lors de la 2e canicule » et avec « des températures excessivement élevées », a tenu à rappeler Agnès Buzyn.

La ministre a ainsi salué la mobilisation et l’intervention rapide des services de santé. Interrogé par Franceinfo, le Pr. Frédéric Lapostolle, professeur de médecine d'urgence, évoque quant à lui une progression de l'ensemble de la chaîne de soins.

 
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