Assurance santé

Santé, économie et écologie : liés par l'alimentation

Publié par le , Mis à jour le 27/01/2020 à 13:58

Alors que la santé, l’économie et l’écologie pourraient sembler être des sujets à des années-lumières les uns des autres, ils sont pourtant fortement liés ensemble. Et ce lien qui les unit n’est autre que l’alimentation. Comment est-ce que notre façon de manger pourrait impacter ces 3 domaines ? Assurland fait le point pour vous.

Manger sainement : une action aux triples bénéfices

Si vous vous demandez comment est-ce que notre alimentation peut-être liée à notre santé, à l’écologie et à l’économie de notre pays, nous allons essayer d’y répondre simplement. De nombreuses recherches effectuées à l’échelle mondiale prouvent que produire des aliments de façon écologique permettrait de cultiver des aliments sains, et donc bons pour la santé. Mais ça ne s’arrête pas là. En effet, cette production permettrait de réduire le coût économique de nos systèmes de santé.

C’est ce qu’un étudiant en médecine néo-zélandais a voulu démontrer lors d’une étude réalisée à l'université d’Otago. Il a, pour ce faire, créé une base de données permettant d’évaluer le cycle de vie de nos aliments. Le tout est relié à des calculs mathématiques servant à analyser l’impact qu’aurait sur la santé une alimentation à laquelle nous sommes habitués, et celle qu’aurait une alimentation respectant les recommandations diététiques existantes. À l’issue de ces calculs, et en croisant les données, il tente d’estimer l’impact direct sur le climat, sur le système sanitaire et de son économie.

Les résultats n’ont rien de surprenant et rejoignent ceux rapportés par de précédentes études déjà réalisées. Les aliments végétaux sont bien moins polluants que les produits d’origine animale. En effet, le premier serait responsable d’une émission d'environ 1,2 à 1,8 kgCO2e/kg. Le second lui produit entre 12 et 21 kgCO2e/kg.

Puisque l'étude a été menée en Nouvelle-Zélande, voici comment les résultats s’appliquent au pays en question. Un changement alimentaire auprès de la population néo-zélandaise pourrait réduire les émissions de CO2 de 4 à 42 % et améliorer la qualité de vie de plus d'un million de personnes. De plus, 14 à 20 milliards de dollars pourraient être économisés pour le système de santé de l’île anglophone.

France : comment devrions-nous manger ?

Les résultats de l’étude diffèrent forcément d’un pays à un autre puisque nous n’avons pas tous les mêmes habitudes alimentaires. En France par exemple, il serait possible d’avoir un faible impact sur le climat tout en continuant de consommer 30 % des produits d’origine animale auxquels nous sommes habitués. Et si cela est possible, c’est parce que notre pays nous offre un grand nombre de terres qui favorisent l’élevage. Il faudrait cependant nourrir les animaux avec du fourrage local ainsi que des produits végétaux locaux tels que les graines de lin ou de colza. Une meilleure alimentation pour les bêtes qui serait, en plus, meilleure pour l’environnement et l’alimentation de l’Homme.

Ainsi, les adeptes de la viande pourront continuer d’en consommer, mais de manière plus raisonnable. Et même si les aliments végétaux polluent moins que les produits animaux, il ne faudrait pas pour autant en arriver à la généralisation d’une alimentation 100 % végétarienne généralisée. Cela aurait des effets néfastes d’un point de vue écologique et agricole.

Vous l’aurez donc compris, l’idéal pour notre santé, pour l’écologie, et pour l’économie, serait d’en arriver à réduire la consommation de produits animaux ainsi que de produits transformés.

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