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Santé : vigilance autour des compléments alimentaires

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Attention à la consommation des compléments alimentaires

60 millions de consommateurs fait le point sur la composition des compléments alimentaires. Et le constat n’est pas brillant. Trop d’additifs et de mélanges, un surdosage …Un cocktail qui pourrait nuire à la santé des consommateurs.

Des additifs qui peuvent nuire à la santé

« Au mieux inutiles, au pire dangereux », ce constat nous vient de 60 millions de consommateurs. Le magazine a passé au crible la composition de 120 compléments alimentaires. Des produits de six catégories différentes : fatigue, baisse de tonus, insomnie, rhume, stress, virus respiratoires, maux digestifs ont été épluchés.

Premier constat : il y a trop d’additifs et de mélanges. Des cocktails qui peuvent nuire à la santé du consommateur. L’article prend notamment l’exemple du « dioxyde de titane » qui est soupçonné d’être un pro-inflammatoire néfaste pour le système immunitaire. Une molécule qui sera d’ailleurs retirée  des compléments alimentaires d’ici quelques semaines en raison d’une interdiction dans l’alimentation en 2020.

Le magazine pointe également du doigt le surdosage des compléments alimentaires. Il est notamment apparu que certains produits contiennent +200 % de vitamine C. Sur le papier, les vitamines sont indispensables. Mais en réalité, une consommation à outrance peut nuire à la santé. La mélatonine présente chez certains sujets peut provoquer des vomissements ou des maux de tête.

Bion 3, Berrocca, Juvamine dans le viseur

De célèbres marques sont pointées du doigt. Dans le cas de Bion 3, les indications sont jugées « trop floues ». Berrocca est « à proscrire » car le produit contient des substances contre-indiquées avec des recommandations « très insuffisantes ». La célèbre marque Juvamine se fait aussi taper sur les doigts en raison de substances stimulantes comme la caféine, le jus d’orange, le sirop de fructose ainsi que l’eau.

L’Académie de pharmacie ainsi que l’Académie de médecine ont décidé de dénoncer ces gellules. Aujourd’hui, ces produits qui ne sont pas des médicaments sont soumis à une réglementation moins stricte. En effet, un industriel n’a pas besoin d’autorisation pour mettre sur le marché un complément alimentaire. Une simple déclaration est nécessaire.

 
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