Assurance santé

Troubles du sommeil, baisse de la vue...La lumière bleue néfaste pour la santé

Publié par le , Mis à jour le 15/05/2019 à 16:00

Vigileance avec les LED et la lumière bleue

Attention à la surexposition à la lumière bleue. L’Anses alerte sur la toxicité de la lumière bleue présente dans les LED notamment chez les plus jeunes. L’agence recommande de limiter son usage le soir et avant le coucher.

Une surexposition néfaste pour les populations fragiles

Troubles du sommeil, maux de tête, néfaste pour la rétine…Dans un document de 420 pages, l’agence nationale de sécurité sanitaire alimentation, environnement, travail (Anses) alerte sur la toxicité de la lumière bleue présente dans les LED. Bon marché et économique en terme d’énergie, le LED a de quoi séduire. Cependant, une surexposition n’est pas sans conséquence sur la santé et plus particulièrement sur celle des plus jeunes. En quelques décennies, l’exposition à la lumière bleue a considérablement augmenté notamment « le soir avec des éclairages artificiels ou des écrans riches en lumière bleue » explique l’Anses.

Premier enseignement de ce rapport : la lumière bleue peut impacter la vue. Les nouvelles données mettent en avant une toxicité qui peut conduire à une baisse de la vue et un effet néfaste pour la rétine. D’ailleurs, chez certaines populations particulièrement sensibles (enfants, adolescents ou professionnelles), elle peut provoquer une fatigue visuelle ou encore des maux de tête.

Second enseignement : elle peut perturber les rythmes biologiques et donc le sommeil particulièrement chez les enfants et les adolescents qui ne filtrent pas pleinement la lumière bleue.

Limiter l’exposition aux écrans aux enfants et adolescents

Face à ces effets néfastes pour la santé, l’Anses émet des recommandations. L’agence recommande notamment de limiter l’exposition aux écrans (tablette, ordinateur, smartphone) aux enfants et aux adolescents. Exit une utilisation le soir et avant le coucher. Par ailleurs, l’Anses conseille de privilégier des éclairages domestiques dont la température de couleurs est inférieur à 3 000K (type blanc chaud). D’une manière générale, elle souhaite que « la réglementation soit renforcée afin de limiter la pollution lumineuse, tout en assurant la sécurité des personnes. »

 
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