Assurance santé

Une campagne contre les accidents médicamenteux dans les Pays-de-la-Loire

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L'Assurance maladie des Pays-de-la-Loire vient de lancer une campagne pour sensibiliser aux risques des accidents médicamenteux. Chaque année, en France, 130 000 personnes sont hospitalisées à cause des médicaments.

Iatrogénie médicamenteuse : 7 500 décès chaque année chez les seniors

Une campagne inédite pour un risque bien réel. Inutiles si la consommation est trop faible mais mortels si elle devient excessive. Chaque année les médicaments sont à l’origine de nombreux accidents. Des accidents aux conséquences parfois dramatiques. En France, ce phénomène de iatrogénie occasionne chaque année 130 00 hospitalisations et plus de de 7 500 décès chez les seniors. Face à cette situation inquiétante la CPAM 44 a décidé d’agir en lançant une campagne pour sensibiliser aux risques que présente cette pratique. Si les Pays de la Loire ne dispose d’aucune statistique précise, Fabrice Martin, directeur adjoint de la CPAM de Loire-Atlantique avance que « 33 586 patients prennent chaque jour dix médicaments et plus… ».

Pour réduire les risques que la CPAM des Pays de la Loire a décidé de lancer en lien une campagne inédite en direction des plus de 65 ans et de leurs proches et un site internet dédié. « Plus on avance en âge, plus les pathologies s’accumulent, plus les traitements s’additionnent, indique l’assurance maladie. Le risque d’interactions médicamenteuse est donc plus élevé ». Cette campagne prodigue ainsi plusieurs conseils et donne également 10 réflexes à adopter. On retrouve par exemple « éviter l’automédication », « ne pas donner ou échanger ses médicaments » ou bien encore « faire le point régulier avec son médecin ».

Médecins et pharmaciens sont là pour éviter les risques   

Face à d’éventuels risques, la CPAM insiste sur l’importance de contacter son médecin traitant. Avant, pendant mais aussi après. L’assurance maladie invite ainsi les patients à alerter leur médecin dès l’apparition de signes avant-coureurs. Autres professionnels de santé concernés : les pharmaciens. Autrefois appelés « les gardiens des poisons », ces derniers connaissent bien les risques de l’iatrogénie. « On doit informer, être les traducteurs, mettre en garde contre l’automédication et le mauvais usage qui peut être fait des médicaments », indique à Ouest France Alain Guilleminot, pharmacien. Ces derniers peuvent d’ailleurs depuis quelques mois voire un patient pour faire « un bilan partagé de médicamentation ». Sur rendez-vous, ce « point » est remboursé par la Sécurité sociale.

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