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Immobilier : une baisse des ventes entraîne une hausse des prix

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Pour faire des économies dans un marché immobilier toujours plus cher, comparez les différentes assurances crédit

A la fin du mois de mai 2020, les prix de l'immobilier étaient... en hausse de 5,1 %, d'après un baromètre LPI SeLoger. La crise de Covid-19 et la chute drastique des ventes n'ont donc pour l'instant pas empêché l'inflation du marché immobilier de se poursuivre. Mais il reste toujours possible de faire des économies en effectuant une comparaison d'assurance emprunteur.

Une hausse généralisée des prix du marché immobilier

Ces trois derniers mois (mars, avril et mai), les ventes immobilières ont plongé de 62,1 % à cause de la crise de Covid-19 et des mesures de confinement. De nombreuses transactions ont été mises en pause, des visites ont été annulées ou reportées, tandis que certains ont fait le choix de proposer des visites virtuelles. « En dépit d'une chute des ventes jamais observée depuis la Libération, la hausse des prix des logements anciens se poursuit, sans s'affaiblir », remarque Michel Mouillart, Porte-Parole du baromètre LPI-SeLoger.

De son côté, le prix moyen au m² augmente pour se hisser à 3 601 euros, soit une augmentation de 5,1 % par rapport à l'année précédente. Dans le détail, le prix au m² signé pour une maison est de 3 269 euros (+ 5,6 % sur un an) ; il est de 3 917 euros pour un appartement (+4,7 % sur un an). Les vendeurs sont donc confiants : « la hausse des prix affichés (+ 4,2 % sur trois mois) est presque deux fois plus rapide qu'il y a un an, alors que le marché était en pleine expansion. Et les offres des vendeurs sont donc toujours aussi ambitieuses », précise Michel Mouillart. Une étude SeLoger du mois dernier va d'ailleurs dans ce sens : 76 % des sondés auraient alors déclaré « ne nourrir aucun doute quant à la concrétisation de la vente de leur bien ».

Le prix du m² est en augmentation dans la très grande majorité des grandes villes

Pour les deux derniers mois, 95 % des grandes villes françaises de plus de 100 000 habitants ont vu leur prix au m² augmenter. Et c'est surtout le marché de l'ancien qui est touché par ces hausses, malgré le confinement et la crise sanitaire. À savoir que la hausse du prix du m² dans les grandes villes se répercute mécaniquement sur les villes moyennes aux alentours.

De façon assez surprenante, certaines villes telles que Besançon et Mulhouse sont en hausse : de 11,7 % pour la première (désormais 2 185 euros au m²) et de 13,6 % pour la seconde (1 648 euros au m²). À Bordeaux toutefois, ville connue pour son marché de l'immobilier particulièrement onéreux, les prix sont en baisse de 0,7 % (4 856 euros au m²). Nîmes accuse également d'une baisse : 5,6 % sur un an (1 965 euros au m²).

Une baisse des ventes causée par un manque d'offre

Pour expliquer la hausse des prix, on peut invoquer la baisse des ventes entraînée par une offre se raréfiant de plus en plus. « La chute de l'activité est synonyme de raréfaction de l'offre et elle alimente les tensions sur les prix dans un contexte pénurique », explique Michel Mouillart. Il ajoute aussi que « la contraction de l'offre des crédits bancaires » rend l'accès à l'achat difficile pour les primo-accédants, « alimentant ainsi la persistance de la hausse des prix ».

D'autant plus que les marges de négociation, stables, ne sont guère importantes. Pour une maison, elles sont de 3,5 % et de 3,9 % pour un appartement en France. Il reste toutefois possible de faire des économies en procédant à une délégation d'assurance emprunteur. Peu touchée par la crise, l'assurance emprunteur est toujours très disputée par les banques et assureurs et il est possible de faire jouer la concurrence.

Les maisons rencontrent toujours un franc succès

Enfin, le marché des maisons est toujours plus populaire. En effet, le confinement a été plus agréable en maison qu'en appartement et a stimulé l'envie des Français d'en acquérir. Mais l'offre venant à manquer, les prix sont en hausse. « Le niveau de prix des maisons a de nouveau progressé et dans les métropoles de Brest et de Toulouse, la hausse concerne aussi bien la ville centre que la périphérie », note Michel Mouillart.

 
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