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L'Assuré dont personne ne veut

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Pour les assureurs, n'en doutez pas, Miss ou Mister « Catastrophe » existent bien. Il y ceux qui collectionnent, on ne sait pas toujours pourquoi, en moins d'un an une dizaine de sinistres ! Fatigue, stress, moins d'attention au volant, allez savoir… en tout cas les résultats sont là. Et les voila rapidement considérés comme les vilains petits canards de l'assurance. Ceux dont personne ne veut.

En réalité, et même s'il n'existe pas véritablement de « portrait robot » de l'assuré qu'elles préfèrent éviter, les compagnies d'assurance s'appuient tout de même sur quelques critères, à l'aide de statistiques, pour cerner au mieux le profil de chaque futur assuré.

Alors comment ça marche ? Très simplement. De fait, pour garantir un risque, qui, par définition, relève forcément du hasard, les assureurs se basent sur la loi des « grands nombres », c'est-à-dire, sur des probabilités. 
Rassurez-vous, on va tout de suite laisser de côté les cours de maths, retenez juste ceci : ces calculs savants permettent de déterminer, avec une marge d'erreur acceptable, la probabilité de la survenance d'un risque.

Exemple ?  Imaginez… vous êtes un homme, vous avez entre 20 et 25 ans, vous habitez une grande ville, (Paris, Lyon, Bordeaux ou Toulouse…), vous conduisez une voiture neuve, genre sport et décapotable, vous n'avez pas votre permis de conduire en poche depuis bien longtemps… et si en plus, vous avez déjà un malus, autant vous le dire tout de suite, je ne dis pas que vous êtes « grillé », mais vous allez être considéré, c'est certain, par les assureurs comme un conducteur à très haut risque !

Conséquence logique : ça va clignoter « tout rouge » sur les fichiers informatiques !! Non, non rassurez-vous, mais disons que les compagnies d'assurance étudieront à deux fois votre demande de souscription à un contrat auto. Et je dirais même plus, il y a de fortes chances pour que vous receviez en retour, un courrier du type :
« Cher Monsieur, à l'étude de votre dossier, nous avons le regret de vous informer que nous ne sommes pas en mesure d'assurer votre véhicule ».

Et les calculs des risques étant à priori les mêmes d'une compagnie d'assurance à l'autre, les lettres de ce type risquent fort malheureusement de s'additionner dans votre boîte aux lettres.

Aucun assureur ne veut couvrir cet assuré

Alors quelles solutions pour vous ? Revendre votre voiture ? Prendre tout de suite un abonnement pour les transports en commun ? Prendre des pilules pour vieillir de 10 ans en trois jours ?

Non, le mieux en fait, c'est de contacter le BCT, le Bureau central de tarification.  Il s'agit d'un organisme paritaire, qui peut obliger une compagnie d'assurance à vous couvrir selon le minimum légal, à savoir une garantie de responsabilité civile. Les tarifs seront alors fixés sur la base de référence de l'assureur. En revanche, il y a très peu de chances pour que l'on vous accorde des garanties complémentaires…

Mais bon c'est toujours ça de pris, et comme les vilains petits canards se transforment toujours en cygnes, nul doute pour que vous deveniez rapidement un conducteur modèle !

En attendant, bonne route et à bientôt.

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