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Location : frais d'agence en baisse

Publié par le , Mis à jour le 25/08/2014 à 17:17
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C’est une « petite révolution » qui se prépare dans les agences immobilières de l’Hexagone : à compter du 15 septembre 2014, les honoraires versés pour la location d’un logement vont être plafonnés. A la clé, d’appréciables économies pour les aspirants locataires, surtout au cœur des « zones très tendues ». Explications.

Une bonne nouvelle pour les locataires

Lorsque l’on souhaite louer un logement, mieux vaut posséder un petit pécule car, au-delà des dépenses incontournables (déménagement, assurance habitation, meubles à acheter,…), il faut aussi compter avec les fameux frais d’agence qui peuvent représenter jusqu’à deux mois et demi de loyer.

Fort heureusement, tout cela appartiendra bientôt au passé. En effet, à partir du 15 septembre prochain, les frais d’agence vont baisser, et ce, conformément aux dispositions de la loi pour l'accès au logement et un urbanisme rénové, dite aussi « loi Alur ».

Ce que dit la loi Alur

Aux termes de ce texte législatif, les frais d’agence sont plafonnés et la surface du logement ainsi que la zone géographique concernée sont seules utilisées pour déterminer leur montant. Auparavant, il était tenu compte du montant du loyer.

Ainsi, là où la demande dépasse largement l'offre comme à Paris et dans une soixantaine de villes en proche banlieue - la loi Alur parle de « zones très tendues » - les frais d’agence ne pourront pas dépasser 12 euros par mètre carré. Ce plafond atteindra 10 euros dans les « zones simplement tendues », soit près de 30 agglomérations qui comptent plus de 50 000 habitants, et il se fixera à 8 euros ailleurs dans l’Hexagone.

Et les propriétaires ?

Si les frais d’agence sont encadrés dans le cas de la location, ils demeurent libres s’agissant des propriétaires. D’ailleurs, la loi Alur prévoit que la majorité de la rémunération de l’agent immobilier demeure « à la charge du bailleur ».

Ainsi, pour un studio parisien de 25 m2 par exemple, le professionnel pourra demander 375 euros au locataire et 400 euros voire davantage au propriétaire du logement mis en location. Du fait de cette nouvelle règlementation, il se peut donc que le propriétaire paie plus que le locataire.

 
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1 RÉACTION
bonjour si les charges du proprietaire montent, il va augmenter le loyer, donc, au final, le locataire ne va rien gagner

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