Impact de la crise sur l'épargne : les résultats du sondage sur l'impact de la crise sur votre épargne

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Impact de la crise sur l'épargne : les commentaires des internautes

La crise financière actuelle provoque de nombreuses mutations au sein du système financier et dans le comportement des français. Dans ce contexte, comment réagissez-vous ?
La crise a-t-elle modifié votre manière de gérer et de placer votre argent ?

Donnez-nous votre opinion sur l'impact de la crise sur votre épargne.

Tout d'abord la baisse du pouvoir d'achat, accentué encore depuis le passage à l'euro, nous met au pied du mur et limite les possibilités du choix ou non de consommer, d'épargner....donc je consomme moins et j'épargne aussi moins et j'aurais encore plus tendance a consommer moins pour épargner plus, par crainte du lendemain. bref c'est un cercle vicieux et la baisse des taux d'intérêt ne change rien!
J'épargne toujours mais moins car l'augmentation des dépenses courantes elles changent et les taux d'épargnes eux baisse. Exemple du taux du livret A en 2008 à 4% et actuellement à 1.75%. Quand L'état donne il reprend le double ensuite (dommage que l'argent sous les matelas soient pas en sureté).
Je fais attention à mes achats. Pas de marques. Profiter des soldes mais pas sur les marques car c'est encore trop cher. Acheter l'alimentation dans des magasins tels ED, Leader price, intermarché. Réduire la durée des vacances ou même les supprimer. Réduire les sorties et les fêtes traditionnelles pour les enfants et petits enfants. Plus de restaurants ou alors sélectionnés en tenant compte du rapport qualité/prix. Enfin, essayer de supprimer toutes les dépenses inutiles. En fait arrêter de se faire des plaisirs spontanés.
je suis très mécontent des placements boursiers, à court terme je vais plus profiter de mon argent en épargnant moins et dépensant plus. A moyen terme, je me retire des placements boursiers pour garantir mon capital, avoir des intérêts. Certains s'en sont mis plein les poches en faisant n'importe quoi, demain ils n'auront plus mon épargne.
Bien évidemment. Nous faisons plus attention à ce que nous achetons. Nous arrivons difficilement à joindre les deux bouts malgré 2 bons salaires à la maison, alors, je ne sais pas comment les gens à moyens plus modestes font à l'heure actuelle.
Aucun impact sur notre vie courante car étant retraités notre revenu ne subit pratiquement pas ce que nous appelons "la crise"et nous ne risquons pas de perdre l'emploi. Je pense cependant aux actifs, mais je trouve que les médias et les syndicats nuisent beaucoup en amplifiant les choses, ce dont les patrons profitent pour "faire le ménage" et prendre les avantages qui leurs sont distribués. Peut être serait il temps que tous les partenaires, politiques de droite, de gauche et autres, syndicats,patrons se réunissent à la même table pour parler sérieusement et ne pas tirer chacun à "hue" et à "dia". Faisant donc partie des retraités de la classe moyenne qui avons su épargner pendant notre activité, nous abordons le sujet plus sereinement et sommes attentifs à toutes les luttes de concurrences qui ne cessent de tirer les prix par le bas pour nous attirer et dont nous ne manquons pas de profiter bien sûr à qualité et produit comparé. Vous même, ne nous incitez vous pas à mettre en concurrence nos assureurs? Et ça marche !!!!!!!!! Mais est ce bien patriote ? En matière de bourse l'attitude d'un retraité est celle d' attendre et voir.
De quelle crise parlez-vous? Pour ma part la crise c'est la politique des salaires de ce Pays et tous ces truants qui pillent nos acquis. Ces banquiers qui devraient être en taule et qui au lieu de çà, se voient donner des milliards d'euros et distribuer des dividendes sur le dos du contribuable. Peut être que je ne comprends pas grand chose à la finance ou que je suis tout simplement idiot, tout ce que je sais c'est qu'aujourd'hui ça ne me permet pas de vivre dignement et me demande parfois, pourquoi continuer à travailler pour engraisser encore davantage tous ces esclavagistes?
Pour moi, la crise ne date pas d'aujourd'hui,pouvoir d'achat très faible depuis pas mal d'année, donc cosommation minimal. Aujourd'hui touche une population plus importante, si cela peut rendre ces salariés plus solidaires des autres et moins égoïstent, alors là je dis enfin, tant mieux. Y'en a marre des fin de mois difficile, provoqué par une bande d'esclavagistes
Je consomme beaucoup plus qu'avant car il y a beaucoup de bonnes affaires a faire (bulle sur les taux de change, de/stag-flation en vue). Cote epargne, je garde un matelas pour changer mon vehicule fin 2009 et pour vivre etant donne que je serai au chomage dans 10 jours. Le reste a pour objectif de financer une primo accession a la propriete quand taux et marche de l'immobilier seront au plus bas, a condition d'avoir passé +6 mois dans une nouvelle entreprise.
Contrer la malhonneteté des fabricants en contrôlant le prix à l'unité des marchandises, en supprimant les superflus, en surveillant les dépenses courantes telles que electricité-plus d'ampoules à filament, programateur d 'alumage de congélateurs, thermostat électyronique dans chaque pièce_, eau -récupération eau de pluie( 1000 L)-, téléphone (suppression du portable et appel longue distance via le WEB de PC çà PC avec SKIPE ), minimisant l'usage voiture pour les déplacements inférieurs à 2 kms, etc.... En 1 an, sans perdre du confort, les frais fixes correspondants ont diminué de 48 % ( soit 500 ? mensuel)..
La crise peut le cas échéant faire le bonheur des uns. La chute de l'immobilier en est un exemple. Cependant ne tirons pas de généralités trop vite. En effet si nous avons d?un côté cette chute de l?immobilier nous devons admettre aussi que nous sommes quasi en récession et que de ce fait les mesures gouvernementales pour favoriser l?épargne ne sont guères au rendez vous : baisse des taux sur les livrets par exemple. De surcroît hier encore la bourse fleurissante pouvais générer des rentrées significatives sur des valeurs biens ciblées du CAC euronext smallcap . La crise des subprimes à freiné cela de manière drastique. Aujourd?hui hormis les monétaires (mais avec un faible rendement je suis plus enclin sur les OPCVM à capital garantit d?un rapport certes moindre mais qui permet de se mettre à l?abri des fluctuations boursières inhérentes à la période. Aussi certes les opportunités existent il convient comme toujours de chercher, les biens immobiliers reviennent petit à petit à leur juste valeur. Les prêts relais que certains ont contracté, forcent les gens à vendre souvent à perte. Dans ce contexte où l?offre est plus importante que la demande il convient donc de prendre son temps.
Avec la crise nous sommes plus vigilants sur la façon de dépenser et d'épargner.Mais la "crise"n 'est-elle pas utilisée pour manipuler l'opinion et renflouer un système financier/économique corrompu , voyou et pervers(pas seulement aux USA) qui ne verra d'ailleurs quasiment aucun responsable traduit devant les tribunaux et condamné !!! Et voir la politique développée en France, qui n'a de fait, que de faire supporter essentiellement les conséquences de cette crise par les catégories les plus pauvres, et à l'occasion de démanteler les différents systèmes sociaux de solidarité et de protection mis en place ces dernières décennies qui faisaient l'originalité et la force d'un certain nombre de puissances européennes. Si on ne s'en tient qu'au pouvoir d'achat et à l'épargne, il ne faut pas avoir fait ST Cyr ,ni faire de grand sondage pour constater que ce sont les plus faibles et les plus fragiles économiquement qui seront les plus touchés (cad ceux qui sont au SMIC ou un peu plus,les temps partiels,les chômeurs ,les retraités en dessous du seuil de pauvreté...) .
La crise me pousse à consommer davantage de produits locaux : made in France, made in Europe et à encourager les produits régionaux vendus par des petits producteurs locaux. Une manière de réagir pour faire bouger les choses et inverser une tendance qui nous a conduits à la situation actuelle.
côté dépense alimentaire: je détaille les publicités et compare les prix au kilo de tous les types de magasins pour prendre le meilleur rapport qualité prix et ne pas sacrifié les repas. Dépense loisir par le biais des centres sociaux qui proposent des sorties familiales à moindr coût. Côté vestimentaires: achat lors de braderies organisées par des associations caritatives. A la fin du mois, on épargne ce qu'il reste une fois les dépenses courantes enlevées.
je travaille dans le commerce,et je vois que les gens ont un pouvoir d'achat qui diminue ce qui influe également sur mon salaire(car j'ai des primes en fonction des ventes);donc j'ai plus tendance à épargner car si cette crise dure je ne suis pas sure de garder mon travail meme si on en est encore loin,cette question me travaille j'ai une maison a payer et un petit garçon en bas age
et si on parlait de mutation socio-économique plutôt? arrêtons d'effrayer l'opinion publique parce qu'on arrive au moment où elle doit cesser d'accumuler ses biens à son seul profit. Personnellement, je ne me sens pas en crise.
La crise impact mon pouvoir d'achat indirectement. En fait, c'est bien la précarité de mon emploi (que je risque de perdre) qui m'inquiète et qui m'interdit tout projet à long terme. De plus, il est très difficile actuellement de se faire embaucher, donc la peur de perdre son emploi et de se retrouver au chômage est angoissante, ce qui ne crée pas un cadre idéal pour faire des projets. En ce qui concerne mon épargne, j'épargne sur un LEP, absent de votre questionnaire. J'épargne ainsi car je peux sortir mon argent gratuitement en cas de besoin (payer l'assurance voiture, habitat et impôt)
insert into sondage_crise_financiere_et_epargne_comment values('Oui, mine de rien, la crise fait que les bonus de performance sont coupés par l'entreprise, l'extra qui est censé servir aux loisirs servira en réalité à payer les impôts ! Donc OUI, la crise à un impact sur ma manière de dépenser et reduit egalement mon degré d'epargne...
Pour l'instant, l'impact est moins important que je ne le craignais. De toute façon, je mets de l'argent de côté depuis plusieurs années et j'ai pris soin de ne pas tout placer dans le même établissement. Mais il est vrai que nous épargnons un peu plus maintenant. Nous réfléchissons à trois fois avant de faire quelle que dépense que ce soit.
J'ai perdu mon emploi l'année dernière, au même moment je suis tombée enceinte. Je vis seule. Je suis passée de 1500 ? mensuels nets à 1000? nets pour deux! Je ne peux plus faire d'emprunt à la banque et je suis "interdit bancaire". J'ai dû vendre ma voiture car je n'ai plus suffisemment d'argent pour payer le parking, l'assurance auto, les PV... J'ai demandé de l'aide à une assistante sociale, et à la Caf. Avant je me faisais plaisir en sortant lorsque j'en avais envie, en m'achetant des vêtements des bijoux de marque, du hign-tech... Désormais je me fournis dans les solderies, les friperies et les magasins de dégriffés pour les habits, et je fais mes courses chez ED ou LIDL. Je fais également attention à ma conso de gaz et d'électricité, malgré le "tarif 1ère nécessité" dont je bénéficie desormais. Et j'ai aussi dû résilier mon abonnement internet-TV-téléphone, et modifier mon abonnement de tél. mobile. La culture et l'art sont redevenus un "luxe" pour moi, comme pour des milliers de gens j'imagine... sans compter ceux qui n'y viendront jamais par manque de temps et de moyens. Et c'est loin d'être fini, le capitalisme a encore de beaux jours devant lui puisque la conscience de la "masse" reste et restera au même niveau encore très très longtemps. Si je devais donner un conseil: lire "L'existentialisme" de Sartre
il faut faire beaucoup plus attention à ce que l'on achète, voir même éviter tout excès, on ne peut plus acheter quelque choses pour ce faire plaisir sans risquer de se mettre en difficultés financières. Tous les à coté sont revu à la baisse. Par exemple, le mois derniers je voulais m'acheter une paire de chaussure mais je ne l'ai pas fais car si j'achète cela, ce sera de l'argent en moins pour l'épargne ou pour des choses du quotidien comme l'alimentaire qui est assez cher. Maintenant pour pouvoir manger un repas équilibré il faut avoir un "portefeuille bien garni".
Plus de possibilité d'épargner. Avec l'euro et les augmentations sauvages lors du passage du francs à l'euro puis la peur de la perte de l'emploi, plus de consommation de loisirs ou très peu. Seules les charges courantes sont assurées pour ne pas être plus en difficulté. Plus de volonté et de moyen d'épargner dans ces conditions mon argent n'étant pas disponible et ne servant qu' faire travailler le capital des banques!
achats alimentaires en hard-discount; achats promotionnels en priorité; j'ai un carnet dans lequel je répertorie les prix afin de comparer les différents magasins dans lesquels je me sers revente de la seconde voiture; déplacements indispensables avec celle qui reste supression du téléphone portable pas de projets de vacances ni de sorties (cinéma, concerts etc)
POUR LES TRAVAUX,je profite des offres,pret a taux 0, 4 FOIS SANS FRAIS, l'an dernier credit en 10 FOIS A 3,90 %AU LIEU DE deplacer de l'ARGENT, je fais les test d'assurland pour comparer les assurances je recommande formellement cela m'as permis de grosses economies. D'ailleurs il faudrait + DE COMPARATIFS TRAVAUX OU AUTRE tres interessant,les comparatifs peuvent forcement faire baisser les prix!!!!!!!!!,j'essaie de me déplacer en velo ,je compare les prix du carburant ,en clair je fais avec ce que peux. J'ai pas le choix!!!!!!!!
D'abord très sincèrement il faut commencer par la logique : le travail. Il faut travailler pour vivre. A commencer par l'école dès le primaire. Tout part de l'éducation. J'ai toujours vu mes parents, mes grands-parents travailler. Et quand ils ne travaillaient pas, ils faisaient leur jardin, les poules etc.... Je pense qu'il ne faut surtout pas changer son mode de vie. Il me semble en effet que des personnes qui arrêtent de consommer, de travailler ou changent radicalement leur mode de vie ne peut qu'accroître un effet tel que la crise actuelle. Par exemple, des propriétaires qui mettent en vente leurs biens, des personnes qui retirent leurs économies en banque ou autre etc, un tel effet, en masse, entraîne forcément un déséquilibre naturel au niveau de l'offre et la demande. Je voudrais également préciser que les banques ne sont pas seules responsables, c'est un métier comme un autre, la banque ne prête qu'avec certaines garanties tout comme le propriétaire loue avec certaines garanties. En d'autres termes, j'estime qu'en France on a déresponsabilisé les personnes avec une protection accrue de la partie la plus faible (bailleur/locataire, employeur/salarié).Nombreuses sont les personnes qui préfèrent ne pas travailler dans la mesure où elles perçoivent un minimum de revenus et d'avantages divers qui, au bout du compte, découragent la personne qui se lève le matin et engage un certain de frais pour aller au travail, payer des impôts, payer des frais de garderie pour le ou les enfants, le véhicule nécessaire etc... En conclusion, je ne suis pas pessimiste mais réaliste, on est toujours récompensé par son travail qui me semble être à la base d'une économie saine.
la crise n'a pas d'impact sur ma manière de dépenser ou d'épargner mon argent, mes parents sont économes, JE suis économe, je n'ai pas changé de comportement ces derniers temps j'ai toujours épargné depuis que je travaile, je continue et peux ainsi acheter ce dont j'ai besoin ou envie sans avoir besoin d'emprunter
Je vois la crise comme la manifestation d'une prise de conscience , comme une transition vers un autre type de capitalisme. Je dispose de revenus modeste et par conséquent d'une épargne limitée ce qui limite mes possibilités de me mettre à l'abri de la crise. La crise a évidemment un impact sur le pouvoir d'achat. Ce que je redoute le plus c'est que les changements qui surviennent dans le monde de la finance finissent par faire basculer notre pays dans une crise bien plus profonde encore. Je redoute que les évènements actuels ne soient que l'antichambre de boulversements encore plus profonds et radicaux. L'inquiétude alimente la crise, c'est un cercle vicieux. Ce qui est concret par contre c'est que les ressources de notre planète ne sont pas inépuisables . Je n'ai pas le sentiment qu'il s'agit d'un hors sujet et au contraire je pense que les grandes questions actuelles comme l'épuisement des ressources , l'incertitude quant aux approvisionnements pétroliers...tout ça est lié par des mécanismes complexes. La crise latente est une exhortation a changer notre mode de vie. La planète n'est pas plus en danger qu'elle ne l'a été auparavant , le consommateur insatiable de l'ère du pétrole , lui est en danger.
1) Nous consommons désormais le MOINS POSSIBLE pour tout ce qui nous semble secondaire (voiture, hi-tech, etc). 2) Nous achetons nos fruits et légumes directement à un producteur local et en aucun cas dans la grande distribution, qui réalisent des marges hors de contrôle sur des produits de mauvaise qualité. 3) Nous épargnons le plus possible pour nous prémunir des conséquences d'une politique économique décalée avec la réalité.
Je fais tres attention en vivant au niveau de mes moyens, afin de ne jamais etre en debit a la fin du mois (chaque depense est etudiee, le logement est mon seul credit, j achete presque tout chez Lidl, j epargne le maximum, je recherche des revenus complementaires) - c est la discipline qui permet de boucler le budget
Le pouvoir d'achat ne cesse de diminuer et l'avenir semble bien bouché; je fais donc très attention à mes dépenses afin de boucler les fins de mois sans toucher à mon épargne laquelle est essentiellement réservée à assurer: 1) mes dépenses obligatoires et programmées dont certaines importantes (assurances, impôts,eau, ordures ménagères,gaz,téléphone,entretien de la maison) ou inattendues (médecin,réparations de la voiture dont je ne compte pas changer malgré les incitations actuelles qui sont de la poudre aux yeux)... A la fin du mois il me reste très peu d'argent 2) ma fin de vie au cas où je serais obligée d'entrer en maison de retraite médicalisée (dont le loyer mensuel est hors de prix) de façon à ne pas être une charge pour mes enfants.
les effets de la crise créent des opportunités d'obtenir des biens (durables ou non) à des coûts plus avantageux qui font revenir les produits à leur vraie valeur : une aubaine pour tous excepté en grande distribution où les pratiques des prix laissent à désirer. En conséquence, on peut aujourd'hui : - dépenser moins en exigeant plus - épargner en investissant sur des produits de valeur (actuelle ou future) sans prendre de risque
je n'ai plus confiance pour l'avenir de mes enfants pourquoi ne pas acheter comme le pret leasing? comment les inciter à acheter un logement, on ne leur prête qu'à partir d'un cdi ? c'est mal jugé et pas vraiment certain ?...à quand le retour de la confiance des banques envers leurs vrais bons clients!!
Je réduis mes achats alimentaires par des plats faits maison, moins de loisirs, achats de produits d occasion ( vetement,cd, meubles), achats d ampoules économique, reduction et recyclage de l eau j utilise le vélo pour certains déplacements
Je fais plus attention à l'eau, électricité dans la maison. A chaque achat je me demande si on en a vraiment besoin. Nous sortons moins et invitons plus à la maison. Je n'utilise plus mon épargne pour les voyages/sorties week-ends. Toutefois le budget vacances reste inchangé - c'est un must pour garder le moral.
non la crise n'a pas d'impact sur ma manière d'épargner elle a été instorée pour nous faire croire que tout est noir devant nous mais en réalité c'est pour pouvoir nous ponctionner un peu plus et enrichir ceux à qui profite le travail des ouvriers(les gens qui travaillent)je cite les actionnaires certes il en faut mais quand il n'y a pas de participation pour ceux qui fabrique la richesse pourquoi les actionnaires touchent malgrès tous de subtentiels intérets
Manière de dépenser: Je fais plus attention aux prix. Je vais davantage dans les hard-discounts et je profite des promotions sur les produits que je consomme régulièrement. Manière d'épargner: peu de changements. La crise a permis de mettre le doigt sur les placements risqués et à conforter mon épouse et moi même dans nos convictions: le tout sécuritaire pour mon épouse et pour moi même une gestion prudente mais active pour profiter opportunités.
Sur la manière de dépenser, je dirai que j'ai plutôt tendance à regarder à 2 fois avant d'acheter, on est poussé à la consommation sans arrêt ! et pour l'épargne, avec les salaires d'aujourd'hui et la société de consommation, sans compter toutes les taxes et autres, il est de plus en plus difficile d'épargner. D'ailleurs je fais travaille 7/7 jours avec deux jobs pour pouvoir m'en sortir !
en attente de ma lettre de licenciement, je pense à gérer mes revenus pour passer le cap du chômage et de la crise en tenant un budget serré. Des engagements pris avant mon licenciement prochain et la crise font que cette année mon budget vacances (voyage et séjour) reste élevé. Ensuite la rigueur sera au quotidien, notamment pour le budget indispensable nourriture, maison, voiture, encore plus serré voire exceptionnel pour les sorties en tout genre (restaurant, cinéma, culture, ...). Des activités très peu chères seront au programme: randonnées, sports non payants, lecture, musique, photo numérique.
Je suis plus enclain à dépenser qu'à economiser. Nous avons perdu de l'argent sur une assurance vie. Nous avons investit dans l'immobilier locatif pour économiser sur le long terme. Nos revenus confortable nous permettent de ne pas trop souffrir de la crise.
Pour moi, la "crise" est un alibi pour faire passer les 300 plans sociaux prévus depuis plus longtemps ; quant aux dépenses des Français, avec presque 19 milliards en Livret A, 10 millions de PC, 5 millions de consoles de jeux, 22 000 tonnes de foie gras à Noël, des stations d'hiver pleines et des séjours all inclusive full pour aout, elles ne manifestent pas un pays en crise...
cela n'a rien changé pour moi, j'épargne peu ou pas suivant les mois depuis toujours (livret non imposés sans risque) pour les imprevus ou les projets et ne pas laisser dormir l'argent sur un compte courant. les seules personnes touché par la crise son ceux qui perdent leur emploi ou qui avaient deja un faible revenu avant la crise et que cela enfonce un peu plus.
Cela a facilité mon licenciement et m'a permis de remettre sur pied mon plan retraite locatif et de lancer ma création d'entreprise ; financièrement , la vente de notre héritage a été utilisée et nous sollicitons chaque mois les aides sociales.
La crise n'a pas attendu l'automne pour avoir des effets. La bonne gestion de mon budget date de beaucoup plus longtemps. Mon pouvoir d'achat personnel est errodé petit à petit avec une perte de plus de 20 % depuis 20 ans. Donc, j'ai depuis longtemps l'habitude de ne pas gaspiller et aussi de ne faire appel au crédit que pour les gros investissements (maison ou voiture) avec un seuil de 30 % des revenus et pas pour la consommation courante.
Etant donné que je déteste au plus haut point cette "crise" qui est la réponse a tous les maux de la terre, je l'ignore et continue mon train de vie courant, qui est plutot carpe diem. Ma perte d'emploi ne sera pas critique je pense, et surement meme bénéfique niveau salarial. Je suis bien lotti de ce coté. Après, si je pouvais gagner plus, évidemment que ca serait interessant. Bref, la crise ne m'atteint pas, et je fais en sorte qu'elle ne m'atteigne pas dans la vie de tous les jours.
je boude les achats et produits non indispensables moins de restaurants aussi, mais plus de traiteurs à la place !! je maintiens les voyages culturels pour la détente - j'attends que le PEA que j'avais allégé mais qui a baissé remonte -à 60 ans j'ai besoin d'une épargne liquide de précaution pour les éventuels pépins, mais je n'achète pas de superflu, pas de crédits, on aide les enfants , qq dépenses de loisirs mais peu de théatres ou cabarets trop chers pour l'instant...
la crise concerne d'abord les salariés des classes moyennes les retraités tout simplements par manque de pouvoir d'achat alors que les grands patrons continue a sans foutre plein les poches. a quand un gouvernement qui s'aura prendre aux riches pour donner plus aux pauvres tout simplement en doublant leurs impots et en suprimmant ceux des classes moyenne. il n'y a pas a mes yeux d'autres moyens pour faire la relance.
n'ayant aucune perspective quant à la fin de la crise, les idées sont toujours là, mais les projets continuellement repoussés : il y a des achats incontournables, et puis les autres, qui, finalement peuvent bien attendre. Les placements en bourse sont une catastrophe, et on nous annonce le taux du livret A à 1.75%. Si tout le monde se met d'accord, on fait comme "dans le temps", l'argent restera à la maison et les banquiers n'auront plus lieu d'être ! Ils sont à l'origine du versement du salaire sur un compte, ils ont créés des besoins, mais à bien y réfléchir, le futur verra peut-être disparaître cette profession ! Tant que la situation n'évoluera pas, tout restera bloqué : messieurs les banquiers, la balle est dans votre camp ! l'argent change de poche, mais c'est pour se retrouver trop souvent au même endroit. Encore un grain de sable dans le mécanisme, et ce sera l'apothéose : nous risquons beaucoup, et n'avons encore pas tout vu.
la crise c"est surtout la crise immobilière qui s'est déclenché progressivement depuis que j'ai débuté dans le monde de l'emploi, ensuite la crise du marché de l'emploi lui-même qui s'est développée en parallèle, et finalement la crise du prix de l'essence qui s'est calmée entretemps ! la crise de l'emploi j'ai réussi à la quitter enfin en intégrant la fonction publique, la crise du logement j'y aurai droit jusqu'à ma retraite et surement après encore, et pour la crise de l'essence elle n'a fait que confirmer mon opinion sur l'inégalité en matière de transports alternatifs et la nécessité urgente de permettre à tous les citoyens de se déplacer autrement qu'en voiture peu importe leur revenu et leur secteur geographique ! plus concretement elle me pousse à envisager de retourner vivre en ville afin d'utiliser des moyens de locomotion moins chers et moins polluants et afin d'avoir tout à proximité (style de vie du cycliste urbain)!
Mon pouvoir d'achat a nettement augmenté grâce à la défiscalisation des heures sup.. De plus j'ai revendu un placement immobilier juste avant la crise, et j'ai pu agréablement profiter d'une belle plus-value. Je n'épargne que modestement pour assurer l'avenir, car mon budget est globalement serré à cause du remboursement du prêt immobilier contracté pour l'habitation principale.
C'est une logique toute simple de gestion courante, nul besoin de la crise pour cela, à savoir boulonner toutes les dépenses, supprimer le superflu des temps faciles, et se projeter vers des revenus supplémentaires, tout comme le ferait une entreprise digne de ce nom. C'est une période bénéfique et faste pour se repositionner tant en terme de contrat, de dépenses et de recettes. Il n'était plus concevable de continuer a consommer selon ses envies sans compter, sans comparer, sans discuter... comme si l'argent était facile. C'est une illusion, l'argent est trés difficile a conquérir, on lui doit le respect en terme de dépense ! gageons une conclusion de moralité et de sagesse. Cette crise si elle existe vraiment, est me semble t-il porteuse de vertus pour qui souhaite les lire ! bien à vous
pas de restaurant, pas de voyage organisé, pas d'achat de véhicule neuf, pas de superflus, que le nécessaire, je fais beaucoup de choses moi-même, car à mon avis, la baisse du pouvoir d'achat ne permettra pas une relance de la consommation à court terme, les jeunes sans travail ne peuvent pas investir car les banques leurs refusent les prêts, les seniors au travail qui ont déjà le nécessaire normalement (maison, voiture), qui essayent d' épargner pour leurs vieux jours pour survivre et payer leurs soins médicaux et pour ne pas être une charge pour leurs enfants car on nous dit qu'on aura plus de retraite. bref, la crise à bon dos !
je n'ai pas d'argent à épargner depuis 5 ans . je vis avec ce que je gagne je suis restreinte à des dépenses vitales depuis longtemps .... donc la crise ne change rien pour moi seulement un gain de 200 e par la C.A.F. prime exceptionnelle pour raison de" crise". cyniquement ,je pourrais dire VIVE la crise.... Pour l'avenir ,l'épargne pour ma retraite faite il y a quelques années fond en n'augmentant pas avec le cout de la vie et en se dévaluant ... mais cela ne me traumatise pas :je ne serais pas seule dans ce cas ...tout peut évoluer et repartir ...je reste confiante et je suis habituer à vivre avec peu . On verra bien ,ça ne sert à rien de se rendre malade avant l'heure je ne rentre pas dans le jeu de la peur
* Manière de dépenser : - Réduction du budget fringues (moins de fringues achetées), attente systémtique des soldes, échange de fringues avec la famille - Suppression des cours séjours - Réduction du budget voyages/vacances - Réduction du budget loisirs, sports, produits de beauté, coiffeur et co. - Transports en commun au lieu de la voiture - En supermarché : choix de la marque 1er prix plus fréquent Manière d'épargner : - Moins d'argent épargné par mois (due à la suppression des primes. Salaire annuel moins élevé = moins à épargner) - Changement de la manière d'épargner suite à la fonte drastique des taux des livrets : report sur PEL et PEA
aucun, je continue a profiter des bien-faits de la vie et de mon pouvoir d'achat,la crise n'est qu'un prétexte a faire peur aux plus démunis,et faire pression sur la classe moyenne,tout cela n'est que foutaise,pour faire d'avantage de profits et en créer la peur.Les investissements sont faits en sorte que le peuple sorte leurs économies afin d'approvisionner les comptes bancaires (style livret A a 4% qui ne vauvra plus rien dans peu de temps).
la crise frappe réellement ceux qui perdent leur emploi ou ceux qui ont un très faible revenu ( rmiste, temps partiel subi, emploi précaire...) Pour les autres, il s'agit plus d'un effet négatif et virtuel de l'amplification par les médias d'un contexte difficile générant un climat d'inquiétude pour l'avenir. La culture des français étant déjà caractérisée par une vision anticipatrice de toutes les catastrophes qui pourraient survenir . N'étant pas dans la première catégorie de la population touchée ( j'ai déjà perdu mon emploi , il y a 4 ans et mon épouse a un statut de fonctionnaire) nous , espérant ainsi , à notre niveau, ne pas agraver la situation économique générale.
Les prix de l'alimentaire augmentent, les carburants repartent eux aussi à la hausse, si les prix dans les grandes surfaces ne changent pas c'est parce que la marchandises diminue pour le meme prix ( chez carrefour dans chaque paquet de mouchoir papier il n'y a plus que 9 mouchoirs au lieu de 10 auparavent) etc... par contre les retraites de la secu n'ont pas augmenté au 1° janvier et les complementaires n'ont fait que 1.30% au 1er avril. Les impots locaux habitation et fonciers sont tous en augmentation .
Cela m'incite à dépenser plutôt qu'à épargner pour perdre 20% de mon épargne. Et que l'on évite les adages stupides sur le fait que sur longue période les actions rapportent plus que le reste. En outre, et curieusement, lorsque l'on a besoin de mobiliser son épargne, la bourse n'est pas au mieux de sa forme. Seuls les financiers savent tirer leur épingle du jeu grâce aux bonus, commissions, tricheries et autres. Tous ne sont pas à mettre dans le même sac, mais tout de même ! L'épargnant lambda n'a pas grand chose à gagner dans ce jeu où la sophistication des produits ne peut que le desservir.
depenses: limitees au stric necessaires, seuls les enfants sont épargnés dans la mesure ou les prix nous semblent raisonnables. Tous les postes de dépenses sont touchés, malgres des revenus importants notre pouvoir d achat actuelle ne nous permet plus de vivre sans compter comme fut une époque. Epargne : les marchés ont atteint le seuil planché vers le 20 mars je mets a présent nos économie en actif ultra défensives rendement espéré 50-70% sur 6 mois, stop loss a -15%
Les médias nous ont démoli le moral. Il est vrai que la crise a modifié le comportement des individus. On hésite à acheter dans l'immobilier, on hésite à acheter quoi que ce soit dans le domaine du mobilier ou de l'immobilier. Quant à l'épargne, on ne sait plus où placer son argent. Les taux d'intêret sont de plus en plus bas : voir le livret A...... Les comptes PEA dégringolent. C'est lamentable. J'espère de tout coeur que cela va cesser bientôt.
j'ai toujours pensé que le mode de consommation "imposé" par le système économique qui est en vigueur dans le monde occidental était porteur de vices profonds...je ne modifie donc pas fondamentalement mon approche en la matière.Ancien cadre sup de Banque,je n'ai pas été surpris par les dérives financières du système que les matamores dirigeants ont poussé, mus par des egos surdimensionnés( et je suis modeste...).Mais le français de base peut avoir du "bon sens" et, comme au rugby, revenir aux fondamentaux qui, en l'espèce, imposent un équilibre sain entre l'épargne et l'investissement,économiquement sain , c'est à dire au service du développement utile et au service de l'homme et non au bénéfice de quelques sans foi ni loi !!!
La crise provoque la peur de ne plus pouvoir se nourrir correctement, partir en vacances, avoir des loisirs. Les gens anticipent cette peur . Il est vrai que le changement à l'euro a fait subir une hausse des prix sur ce que l'on utilise au quotidien. Les salaires se sont stabilisés mais certaines obligations sont incontournables. Payer nos impôts, l'éléctric ité, l'eau, les premières nécessités quoi. Que ne pouvons plus voir l'avenir mais survivre au quotidien. Je suis une privilégiée pa rapport à d'autres qui avait avant la crise du mal à sans sortir.
Perte du salaire de mon mari. Charges mensuelles importantes aves les assurances les mutuelles les frais de chauffage. Nous sommes dans la classe moyenne avec moins de 2 500 ? par mois mais nous n'avons d'ouverture sur aucune aide. Couple avec 2 enfants à charge. Bref, les minimas sociaux ont la vie belle et nous, nous trimons tous les mois pour n'avoir le droit à rien !!! voilà mon opinion et celle de la quasi totalité des Français dans la même situation que moi et pourtant venez chez moi, vous verriez que nous sommes loin d'être riche avec un découvert mensuel en banque !!!!
Aucun impact, j'ai été éduqué pour ne pas dépenser plus que je ne gagne, ne pas gaspiller, ne pas vivre au-dessus de mes moyens ne pas être omnubilé par l'appat du gain et surtout ne pas réclamer ou manifester pour quelquechose dont je n'ai pas droit, sur le dos d'autrui.. Si tous les hommes devaient vivre du fruit de leur travail, il ne resterait plus grand monde. Travaillons.
Vu les sommes d'argent que les banquiers mettent dans leurs poches, compte tenu de la situation financière actuelle, je fais davantage attention à tous leurs prélèvements non justifiés, comme on peut le constater tous les jours. Tout est bon pour vider les comptes des clients en toute impunité ou presque. Quand ils font du bénéfice, ça va dans leurs poches, quand ils font des pertes, ils prélèvent toujours autant pour eux et font payer les dettes aux contribuables. Ils justifient cela en prétextant qu'ils seraient irremplaçables. Comme l'a dit Clemenceau, il y a un siècle déjà, "les cimetières sont remplis de gens irremplaçables". Il aurait fallu licencier sans indemnité pour faute lourde tous les dirigeants des banques et embaucher pour un salaire divisé par 10 au moins, des personnes qui sont au chômage actuellement et qui sont certainement plus compétents. La machine serait repartie et les Français auraient repris confiance dans leurs banques. Quand on voit que 20% des clients de la Caisse d'Epargne ont déjà transféré leur Livret A, on voit l'opinion qu'ils ont de leurs banquiers qui les regardent de haut et ne répondent pas à leurs courriers. Il aurait fallu demander aux dirigeants des banques de se porter personnellement garants des fonds qu'ils ont "empruntés" aux contribuables .... comme ils l'exigent eux-mêmes des chefs d'entreprises qui empruntent à leur banque! Il est vrai que ce sont de grands experts en finance qui n'ont pas vu arriver la crise .... prévisible si on regarde la situation réelle du pays et non celle virtuelle dans laquelle ils évoluent. A force de trafiquer les comptes, la réalité leur a pété à la figure. Aux USA, ils iraient faire quelques dizaines d'années en prison. En France, ils continuent à venir pérorer à la télé pour expliquer ce qu'il faut faire!
Etant donné que c'est ma 1ère année de travail, je ne peut pas comparer mon pouvoir d'achat, mais je pense qu'en faisant des efforts et en évitant les abonnements inutiles (ligne fixe + 1 ligne mobile par personne du foyer) tous les mondes pourra voir que le pouvoir d'achat n'a que réellement peu baissé, et que c'est au contraire le monde moderne qui nous ruine avec des technologies dépendantes et couteuses (hausse des prix des voitures du fait de l'électronique) bien que les primes gouvernementales aide les classes moyennes a acquérire des véhicules peu polluants, leur prix diminue donc légèrement (exemple avec la twingo, en 2000 coutait environ 50 k de franc, soit 7500 ?, aujourd'hui avec la prime gouvernementale, elle ne coute plus que 7000 ? (8000 - 1000 de prime) mais cela ne concerne que les petites cylindrées.
Nous dépensons moins, nous devions changer de voiture, on remis cela à plus tard car notre voiture actuelle on n'arrive pas à la vendre car les gens n'achètent plus. Nous épargnons en attendant des jours meilleurs. Aussi nous roulons moins en voiture et utilisons plus le vélo, nous allons moins au restaurant, nous avons un petit jardin ce qui nous permet d'acheter moins de fruits et légumes, nous faisons nos ahats directement à la ferme et achetons en gros, le surplus on le congèle.... Nous avons adopté un autre mode de vie, celui de notre jeunesse et nous sommes aussi heureux et nous faisons des économies.
J'ai acheté un SUV à 30.000? il y a 2 ans. Il est invendable (on m'en propose 14.000? chez un concessionnaire alors qu'il est coté 19.000? à l'argus). Je vais donc le conserver au moins 10 ans et donc économiser ainsi puisqu'il me reviendra à 3.000?/an (30.000/10) au lieu de 5.000?/an en changeant tous les 3 ans comme j'avais l'habitude de le faire. A 10.000 Km/an, je pense même pouvoir le conserver une quinzaine d'années.
En ce qui concerne les dépenses, on achète principalement des premiers prix et on suit les promotions. On reporte les achats lorsque que cela est possible. En ce qui concerne l'épargne; on tente de placer le maximum sur des actions hyper défensives avec de bonnes perspectives et procurant des rendements supérieurs à 6% (type france télécom, accor, vivendi, klépierre etc...) et on optimise parallèlement notre patrimoine immobilier afin d'exploiter le maximum de surface habitable locative. Concernant les livrets A, c'est simplement un petit filet de sécurité.
Dépenses de consommation courante aux prix les plus bas (Aldi, Liedl). Restructuration des assurances faite ( prime minimale) Diminution consommation électricité et chauffage; Plus de voyages, minimalisation des trajets auto, cocooning et commandes quasi intégralement par internet avec livraison à domicile; suppression abonnements inutiles (comme la TV) Sortie resto supprimées ( repas maison, meilleurs, moins coûteux) Rachat de livres toujours par internet, suppression revues.
Au lieu de consommer pour me faire plaisir (comme on ferait en temps normal), j'essaie de mettre de côté au maximum, mais si tout le monde fait comme moi, ce n'est pas bon pour le commerce!! Mais avec les pertes d'emplois qu'il y a eu dernièrement, il vaut mieux être prévoyant, on a vu que ça pouvait arriver à tout le monde. Le profit des patrons et des actionnaires a eu raison sur les vies des travailleurs... J'en suis arrivé à tirer au maximum les prix quand j'ai besoin d'acheter quelque chose et même à me priver de choses qui me feraient plaisir (loisirs, etc.) pour anticiper d'autres événements...
Les memes causes produisant les memes effets il existe de fortes chances qu une aggravation economique se produise dans les annees qui arrivent tout comme cela s est produit en 1933 suite a la crise de 1929, et bien sur avec tous les degats humains qui ont ete engendres par le systeme economique et financier de l epoque.Une des differences est qu il y a 80 ans le mondialisme economique n existait pas comme actuellement, on peut donc simplement penser que les effets seront certainement plus rapides, et ce n est pas souhaitable ,plus devastateurs.En conclusion la boite de Pandore a ete ouverte ...
impact important => depenses de loisirs tres diminuées.Au lieu de donner des subventions a tous les partenaires sociaux( banques , immobiliers ,automobiles , etc )en donnant 50000 ? à chaque foyer fiscal Français ,la reprise de la consommation aurait beneficié a tous les secteurs subventionnés cités ; sans liquidités disponibles pas de placement en vue de ; pas d'achats de toutes sortes et en plus ,la morosité s'installe et certains déchainements violents ,condamnables mais combien comprehensibles !!.
La crise fait peur car je pense qu'elle va durer plus qu'on ne voudrait nous le faire croire. Les entreprises ferment, les jeunes , et la tranche d'age 45-60 ont des difficultés à trouver un emploi. Comment cela peut-il s'arranger? J'avoue que je suis extrêmement pessimiste. Maintenant nous sommes obligés de faire très attention à ce que nous dépensons et pour épargner c'est de plus en plus difficile.
J'épargne dès que je peux, mais les fins de mois sont difficiles. Il faut se projeter alors qu'aparavant, un petit incident financier (electro ménager à remplacer, panne de voiture, etc) pouvait vite être pris en compte alors qu'aujourd'hui, il faut épargner pour gérer l'imprévisible (se faire une petite cagnotte disponible à tout moment). Pour le budget vacances, il en est de même : nous ne pouvons pas puiser directement dans le salaire mensuel : il faut puiser dans une petite épargne réalisée chaque mois. Quant aux grands projets, nous n'y pensons plus (acheter une voiture neuve ou faire de gros travaux).
pour moi cela ne fait aucune différence sur ma façon de dépenser ou d'épargner ; j'ai toujours été une consommatrice avisée et modérée qui fait attention à ses dépenses tout en sachant se faire plaisir et mettre quand je peux un peu d'argent de côté. Je continue à faire comme avant, que ce soit financièrement ou psychologiquement, pour moi la "crise" n'a rien changé à mes façons de faire ou de gérer mon argent
Il est indéniable que la situation de crise génère un repli de mes dépenses. Ainsi, malgré les diverses incitations financières je ne renouvellerais pas mon véhicule cette année. Retraité, mon coeur de cible en la matière n'est plus la petite voiture économique et lorsque l'on monte en gamme le rapport primes/coût du véhicule devient bien moins incitatif. Autre exemple, mon lave-vaisselle de dix ans d'âge étant tombé en panne, je n'aurais pas hésité, en d'autres temps, à le renouveller par un neuf, aujourd'hui sa réparation même relativement coûteuse (+ de 100 ?) est programmée. D'autres achats, renouvellement d'appareil photo compact numérique pour un reflex numérique de haut de gamme ou remplacement de téléphone portable sont reportés. Les sommes ainsi économisées serviront à réaliser des travaux d'amélioration de l'habitat (changement de portes fenêtres, chauffe eau solaire pour fourniture de l'eau chaude sanitaire...) bien que mon plafond de ressources à quelques centaines d'euros près semble m'exclure du prêt à taux zéro ce que je déplore profondément mais il me restera peut être, si, les régles du jeux ne sont pas modifiées, les incitations fiscales. Le reliquat des sommes ainsi économisées sera orienté vers des placements mais autres que le livret A, dont les fonds qui s'y trouvent déjà placés seront partiellement transférés vers des placements plus attractifs. De qui se moque t'on avec un intérêt à 1,75 % et un matraquage par l'information qui me semble bien nous préparer à une nouvelle baisse.
De plus en plus dur de mettre de l'argent de coté... Je ne suis pas sûr de garder mon emploi sur les 5 prochaines années et de ce fait n'ose pas trop m'engager sur un projet immobilier... La "crise" est une chose, mais je trouve qu'elle était déjà présente avant qu'on en parle... (hausse des prix depuis le passage à l'Euro et stagnation des salaires, du moins le mien...). Une régulation des richesses s'impose... Est-ce que le gouvernement aura "les couilles" de l'appliquer ?, j'en doute fort... Il risque d'avoir une manifestation et une grève générale sans précédent et qui pourrait faire bien plus mal que la crise...
C'est la crise !!!! je ne supporte plus ce mot. Il met la pression à tout le monde, et du coup au lieu de réagir en baissant les prix pour relancer la consommation ... et bien non c'est encore plus cher qu'avant. RESULTAT, une fois tout payer l ne me reste plus que 50 à 100 euros par mois pour les courses et l'essence. Et après cela on vous dit qu'il faut acheter en propriété. Moi je suis proprio depuis 5 ans, et je vais être, si cela continue, obliger de vendre. Voila où nous mênent les spéculations de certains sans scrupules.
La conjoncture actuelle aidant uniquement les riches; j'ai décidé de retirer toutes mes économies des banques(Intérets ridicules!) car le capital ne sert qu'a augmenter les dépenses fraudueuses des banquiers. Si je ne peut faire le moindre bénéfice de mon capital; je ne donnerai non plus de beurre au cochons. Les banques doivent réapprendre qu'elles dépendent de leurs clients et pas l'inverse; retiront l'argent des banques, et elles reprendront leur véritable place et arrêteront de jeter notre argent par les fenêtres.
Je vais perdre mon emploi dans 3 mois et avec un salaire actuel de 808,88 euros, les assédics ne me permettront pas d'assumer mes dépenses (surtout GDF, EDF, taxe d'habitation etc...) même à Lidl les achats d'alimentation vont être une réelle angoisse !!! La pauvreté en France est une réalité qu'ignorent les politiques !!! L'épargne est une utopie irréalisable pour beaucoup plus de gens que vous ne croyez !
côté positif (si on veut), cette crise peut nous faire prendre conscience que tout un chacun doit s'assumer donc moins dépenser en produits futiles, qui n'apportent RIEN., et EPARGNER pour la fierté de pouvoir faire face aux réalités de la vie, et non pas de tout attendre.... de la collectivité. Par contre n'oublions pas que le monde est globalisé et que les entreprises du CAC 40 sont aux mains des marchands d'argent qui méprisent les individus qui épargnent, en faisant flamber les paramètres régulateurs de l'économie. Nous avons donc l'impression que l'argent épargné (fruit du travail, donc de labeur) fond comme neige au soleil....
J'ai 77 ans . Depuis ma retraite prise à 60 ans , la revalorisation des retraites n'a pas suivi le coût de la vie et par rapport à son point de départ, ma retraite a baissé de plus de 20%. Après 45 ans de cotisation dans le secteur privé, nous sommes défavorisés, les cotisants du secteur privé en comparaison des retraités de la fonction publique.Je dis toujours depuis que j'ai commencé à , travailler, la carte d'identité française n'a pas la même valeur: les fonctionnaires et les autres.....Alors la crise! ma femme et moi, nous la gérons et faisons attention à toutes nos dépenses. Et le livret A :à 1,75% au 1er mai, avec nos valeurs boursières nous avons été escroqués,Natixis,EDF , Gaz de France ,Eurotunnel.... La crise : les riches seront toujours riches et les prolétaires seront toujours roulés et exploités
Un de mes deux enfants est au chômage et comme je ne voulais pas qu'il se retrouve à la rue avec son petit garçon nous lui avons acheté un petit appartement avec un minimum de confort : juste pour qu'il ait un toit. Des travaux seraient à envisager mais vu la crise actuelle nous n'avons pas la possibilité de les faire. Nous dépensons un minimum pour pouvoir essayer de mettre un peu d'argent de côté : actuellement nous n'avons rien !
J'ai clôturé mon PEA et je n'investi plus en bourse. ce mode de placement fait gagner de l'argent mais aujourd'hui il a pris trop d'importance par rapport au monde économique. c'est l'entreprise et le travail qui rapporte de l'argent et non les paris sur le marché des finances. On confond les finances , les marchés et l'économie, le CAC 40 ne devrait pas être le facteur qui anéhanti le marché économique , mais l'inverse , les finances devraient dépendre des facultés économiques d'un pays , d'une entreprise.
Je réalise actuellement plusieurs placement sur des assurances vie des placement sur livret épargne sur complémentaire retraite et sur des placement boursiers gérés par ma banque. Etant dans la fonction public je n'ai a prioris pas la crainte du chomage, donc je n'ai rien changé à mes dépenses, si tous les fonctionnaires font comme moi cela permetra peut à maintenir les emplois dans les entreprises?
-Ponctions fiscales nationales et locales -Eau, EDF et GDF en hausse constante... -Prix de consommation courante en hausse = inflation -Baisse des revenus et pertes sur actions et autres, -Hausse des tarifs des mutuelles basés sur la SS (absurdité) : à revoir intégralement : assurance complémentaire à prévoir (au choix du client sur certains postes). Précision : 200 ou 300% de quasi zéro = 0, -Coercition administrative... Nota : suis ex-financier et médiateur... -
Oui, j'essaie de dépenser beaucoup moins, j'évite le superflu et le remplacement d'équipements qui fonctionnent encore, voiture par exemple qui, même neuves sont très couteuses à l'entretien alors que sur les + anciennes on peut faire beaucoup soi-même! Par ailleurs j'épargne pour conserver un patrimoine pour mes enfants au cas où, bien que je ne fasse plus du tout confiance au banques qui sont bien les responsables de cette crise et qui se remboursent sur des tarifs de service sur tout, totalement exagérés voire malhonnêtes!
je suis très méfiante vis à vis des banques et j'ai essayé de mettre le maxi en fonds euros, malgré tout j'ai des assurances vies en unité de compte qui perdent auj 50% de leur valeur de départ, ce qui m'angoisse énormément. J'ai l'impression que le gouvernement nous ment, nous cache la vérité sur cette crise dont on ne sortira pas avant plusieurs années. Je suis très pessimiste et j'ai peur de l'avenir car j'ai le sentiment que l'on n'a pas encore touché le fond.
je ne me prive de rien, mais je fais deux fois moins : Je ne vais qu'une fois sur deux au restaurant, je ne voyage plus qu'une fois au lieu de deux, je me sers moins de ma voiture, .....et je découvre une autre façon de vivre, comme dans le temps, et prends conscience que la vie moderne est pleine de superflus qui s'ils sont nécessaires comme le dit Voltaire sont en trop grande quantité bien inutiles
Les comportements de dépense ou d'épargne n'ont pas de rapport direct avec la crise économique. Seules, les retraites ont un rapport direct à savoir comment gérer l'avenir de chacun de la meilleure façon possible avec les atouts financiers mais cela aucun pays n'en parle car c'est un problème qui demande encore des solutions! Epargner ou dépenser est relativement un problème de comportement individuel en fonction de possibilités financières qui sont individuelles mais ce n'est pas un problème collectif. Seulement, tout le monde aime en parler tandis que les retraites personne n'aime en parler!
Pour pouvoir epargner faut il avoir de quoi nous sommes deux personnes en invalidite ce n'est pas avec ce que l'on gagne que nous pouvons épargner de plus tout est devenu hors de prix l'alimentation n'en déplaise à l'INC a doublé voir triplé il est lamentable de voir que les pouvoirs publics nous prennent pour des cons l'euro n'est pas le franc si la crise est là c'est bien parce que tous ces technocrates le veulent bien diviser pour mieux reigner le royalisme n'est pas aboli loin de là les gros toujours plus gros et les petits toujours plus miséreux où vont les entreprises en Chine ???? pour plus de profit je ne pense pas que la relance va se faire à ce prix mais c'est vrai nous n'avons pas fait ENA
Plus aucune confiance ni de la part des emprunteurs vers les établissements financiers, ni des établissements financiers vers les demandeurs. C'est navrant pour ces derniers qui doivent avoir les moyens de relancer la consommation, notamment pour les personnes qui comme moi ont des soucis auprès des assurances pour garantir un pret. Le terme pret ne correspond plus à sa définition puisqu'il s'agit de vente d'argent !
Depuis le passage à l'euro notre pouvoir d'achat a très fortement diminué donc obligation de changer de comportement dans les dépenses moins de coiffeur, moins d'habillement, achat de voiture reporté voir même supprimée car je cumule le fait d'être fonctionnaire et de surcroit femme seule donc avec un salaire et en plus la crise financière qui a très bon dos nous rend plutôt pessimiste mais je pense qu'il y en a qui en profite bien pour s'en mettre plein les poches, j'espère que le vent tournera, en attendant je vis avec ce que j'ai et le surperflux on s'en passe, mais si tout le monde résonne ainsi les gros arriveront aussi à tomber un jour.
il est évident que la crise a un impact considérable sur mon épargne principalement placée en unité de compte. Ma "perte" représente + de 40 °/° de mon capital!!! Quand je pourrai augmenter mon pouvoir d'achat, j'envisagerai d'autres types de placements certainement mieux sécurisés, car je m'estime, comme beaucoup, laisé par un système bancaire...
Même si ma situation financière n'a pas changé, le battage médiatique sur la crise en cours incite à beaucoup de prudence dans la gestion de mon budget : J'ai mis en vente ma grosse voiture pour une plus petite, j'ai changé la cylindrée de ma moto pour une plus petite, je déjeune moins de 3 fois par semaine au restaurant (sandwiches) ... Voila pour le quotidien. Pour mon épargne je dispose de 170.000 euros avec lesquels j'ai un projet immobilier mais j'attends la baisse des prix (j'ai un crédit en cours sur un investissement locatif qui m'empêche d'emprunter, j'ai donc mis en vente ce bien immobilier mais il ne se vend pas malgré un prix plus qu'attractif). Jusque fin avril une partie de mes fonds sont sur un livret CE avec un taux très intéressant mais après fin avril je ne sais pas sur quoi placer ... J'ai un PEA qui s'est fortement dévalué et n'envisage pas de le regarnir, l'argent confié aux entreprises sert à financer des salaires très contestables pour leurs dirigeants. L'assurance vie ne m'intéresse pas, je n'ai pas d'enfant et n'envisage pas de bloquer des fonds sur 8 ans. Peut être acheter 1 ou 2 appartements en centre ville pour faire du locatif mais l'expérience tentée sur Manosque (pourtant à proximité d'Iter) n'a pas été convaincante. Signe de la détresse économique actuelle, le cours de l'or se situe à un niveau très haut.
Oui, dans une certaine mesure. Je regarde les prix des étiquettes de + près. J'achète moins de choses courantes. Mais dans l'ensemble, je regarde l'avenir avec confiance. L'argent est le signe monétaire des échanges en société, et le fruit du travail de l'homme. 90% des flux monétaires ne correspondent pas à cette réalité de base, d'où une crise sans précédent qui sourde depuis 40 ans! Le temps, pour les fauteurs de trouble, d'absorber cette masse de liquidités contre nature, et l'économie retrouvera ses lettres de noblesse. Mes économies de bout de chandelle doivent aider mes enfants à passer l'orage sans y laisser leur peau!
Revenus dit moyens ne permettant d'avoir aucune aide mais ne permettant pas non plus d'épargner (je suis en invalidité, mon époux en retraite ouvrier pâtissier) nous avons juste de quoi vivre avec une enfant étudiante il n'y a pas d'épargne juste 46 euros par mois pour un PEL ouvert avant la crise pour permettre à notre fille d'avoir un apport pour un achat immobilier lorsqu'elle aura fini ses études et trouvé du travail

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