Actualité Allianz

Face au Covid-19, Allianz Partners développe son offre de télémédecine en France

Publié par le , Mis à jour le 19/10/2020 à 18:44

Entre décembre 2019 et avril 2020, le recours à la télémédecine a été multiplié par 154.

Depuis le début de la crise sanitaire conséquente au Covid-19, Allianz Partners, filiale de l’assureur allemand, propose une offre de plus en plus large de services de télémédecine.

Un essor considérable de la télémédecine en 2020

Et si l’année 2020 était celle du début de l’essor de la télémédecine ? C’est ce que nous laisse croire plusieurs études faisant état du succès exponentiel des télésoins depuis le début d’année. Bien sûr, ce succès n’aurait jamais été rencontré sans la crise sanitaire consécutive au Covid-19, qui continue de rendre de plus en plus nécessaire la télémédecine, pour pouvoir se soigner en limitant ses déplacements et les contacts avec autrui.

La quatrième édition de l’Observatoire-Place de la Santé, qui s’est concentrée cette année aux inégalités territoriales d’accès aux soins, a aussi dressé un premier bilan du déploiement de la télémédecine chez les Français. Il en résulte qu’en avril 2020, 4,3 millions de téléconsultations avaient été enregistrées contre près de 28 000 en décembre 2019, soit une multiplication par 154, en l’espace de quatre mois. Un contraste saisissant avec le début d’année 2019. De plus, 80% des Français interrogés estiment que la télémédecine est une réponse aux enjeux d’accès aux soins, selon l’enquête Mutualité Française-Harris interactive.

L’auto-diagnostic en ligne : première étape

Face à cette demande qui s’annonce croissante, les assureurs mettent peu à peu en place les dispositifs nécessaires. Dans cette course, Allianz semble pour l’instant le mieux doté. Sa filiale Allianz Partners (anciennement Mondial Assistance) renforce actuellement son offre de télémédecine pour accompagner ses clients dans la crise du Covid-19.

Dès l’installation de la pandémie, Medi24, la filiale d’Allianz Partners dédiée à la télémédecine, a mis sur pied une assistance téléphonique pour répondre spécifiquement aux interrogations sur le coronavirus. Service international, il comporte 25 médecins et 80 infirmières disponibles 24h/24 et 7 jours sur 7, en anglais, allemand, italien et français.

Entre les mois de mars et juin, Medi24 a également piloté un outil d’auto-diagnostic en ligne (« symptom checker ») : les assurés y déclarent leurs symptômes et une intelligence artificielle les compare à ceux provoqués par le virus, avant de les orienter, si besoin, vers l’offre de soin adaptée. Depuis le mois de mars, ce sont ainsi 45 000 évaluations de symptômes relatifs au Covid-19 qui ont ainsi été repérés. Plus de la moitié des cas potentiels détectés au téléphone ou en ligne ont été pris en charge par les services de télémédecine d’Allianz Partners, réduisant d’autant l’affluence chez les médecins.

Un service qui se rapproche de plus en plus du rendez-vous traditionnel

Cette offre de télémédecine à proprement parlé, qui est proposée depuis 2017, permet d’effectuer une consultation médicale à distance, à tout moment, sans obligation de rendez-vous. Les médecins en ligne sont habilités à délivrer des ordonnances à distance, que l’assuré peut télécharger, et protègent la séance par le secret médical. L’envoi d’un compte-rendu au médecin traitant peut également être pris en charge.

Pour mieux s’adapter à une pandémie mondiale, Allianz Partners inclut également depuis juillet ce service de télémédecine dans ses assurances voyage, afin de pouvoir joindre un médecin même à l’autre bout du monde. Europe Assistance, Generali, et Axa ont annoncé de même de leur côté des offres incluant la téléconsultation.

Un développement pas encore tout à fait abouti en France

Certains services de télémédecine développés par Allianz ne sont toutefois pas encore disponibles en France. C’est le cas d’HelloBetter, un service de soutien psychologique en ligne, traitant notamment la dépression, le stress, l’insomnie, les crises d’anxiété et de panique. L’assistance a été reconnue par le Forum Economique Mondial comme l’un des outils permettant de lutter contre les dégâts psychologiques induits par le virus.

D’un point de vue politique, si tout a été fait depuis le début de la pandémie pour libéraliser les règles encadrant la télémédecine, il faudra s’interroger par la suite sur la façon d’en dessiner les contours afin d’éviter plusieurs écueils : que très peu de médecins en fassent leur spécialité, que cette pratique rompe le parcours de soin ou encore qu’elle déshumanise la relation entre patient et praticien.

 
LAISSEZ UN COMMENTAIRE
 
0 RÉACTION
Pas encore de commentaire, soyez le premier.

RECHERCHEZ DANS LES ARTICLES