Revue de presse

Comment assurer ses enfants lors des activités périscolaires

Publié par le , Mis à jour le 02/09/2014 à 17:31 , Source : Le Figaro

L'assurance scolaire est une des solutions pour protéger les élèves, mais il existe d'autres pistes.

Comme tous les ans à la rentrée, les enfants reviendront ce soir à la maison avec de nombreux documents administratifs à remplir et les traditionnelles brochures d'assurance scolaire. Celles-ci proviennent des compagnies qui ont noué des partenariats avec les associations de parents d'élèves: les MMA avec la Peep et la MAE avec la FCPE, qui dit assurer un élève sur deux. Ces assureurs ne sont bien sûr pas les seuls sur ce marché assez étroit et la majorité des autres grands noms (Macif, Axa, Allianz, Aviva, Matmut, Maaf, Groupama…) sont aussi présents. Tout comme d'ailleurs quelques enseignes de la grande distribution (Carrefour, Casino…), moins offensives (et donc bon marché) que par le passé.

Si l'assurance scolaire n'est pas obligatoire pour les activités scolaires, elle est en revanche demandée pour les activités facultatives organisées par l'école et pour prendre part à des sorties occasionnelles (musées…) ou à des voyages scolaires (classe verte, découverte, séjour linguistique…). Fait nouveau cette année, cette assurance est aussi exigée pour participer aux activités périscolaires organisées par les communes dans le cadre de la réforme des rythmes scolaires !

Faut-il pour autant souscrire un contrat spécifique ? Pas nécessairement, car ce dernier est peut-être déjà couvert par les assurances personnelles de sa famille. Concrètement, les assurances scolaires comportent deux garanties distinctes. L'une de responsabilité civile joue lorsque l'enfant assuré est à l'origine d'un accident (ou cause des dommages matériels), cette garantie est généralement incluse dans l'assurance habitation. L'assurance protège aussi contre les accidents corporels (matériels) que l'enfant pourrait subir. Cette garantie est comprise dans les contrats «garantie des accidents de la vie» (GAV) ou «individuelle accidents». «Les parents ayant déjà souscrit l'un de ces deux contrats n'ont pas besoin d'une assurance scolaire», souligne Stanislas di Vittorio, fondateur du comparateur d'assurances Assurland.com. Enfin, certains assureurs incluent l'assurance scolaire dans leurs contrats habitation (souvent en option).

Plus de 10 % de hausse en un an

Tous ceux qui ne détiennent pas ce type d'assurance devront débourser entre 10 et 40 euros par an en moyenne pour souscrire une assurance scolaire classique. Des tarifs en hausse de 12 % en moyenne sur un an, a constaté l'enquête de la Confédération syndicale des familles (CSF). Ces majorations concernent souvent les contrats haut de gamme aux multiples options (remboursement de lunettes perdues ou cassées, du vélo ou du matériel de classe endommagé…). Plusieurs d'entre eux proposent aussi des services d'assistance, comme des cours de rattrapage à domicile pour les enfants malades. Ces dernières années, pour séduire les parents de plus en plus inquiets pour leur progéniture, quelques assureurs sont allés encore plus loin en couvrant le vol du cartable ou de l'instrument de musique (avec ou sans agression)… et le racket… Celui-ci couvrira également les activités extrascolaires de l'enfant (sport, centre de loisirs, colonie de vacances…).

 
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