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Assurance décès

Réduire les factures obsèques trop élevées est possible

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L'inhumation est de moins en moins utilisée

Ce n’est de loin pas la première préoccupation mais les obsèques ont un coût. Que ce soit pour souscrire un contrat ou s’occuper de celles de proches, cela peut atteindre un prix élevé. Le site L’assurance-obseques.fr vient de réaliser une étude pour que la question du prix en soit encore moins une.

La crémation est plus économique

La crémation a beau être une technique funéraire ancestrale, elle est l’une des pratiques les plus répandues. Le recourt à la crémation est d’ailleurs en augmentation en France : utilisé lors de 10% des décès en 1994, elle atteint 34% actuellement et sera une pratique qui concernera une obsèques sur deux d’ici à 2030 (49%). Le fondateur et dirigeant de L’assurance-obsèques.fr, Pierre Catherinet, explique que cette hausse est due à deux facteurs : « Outre la volonté de ne pas peser sur l’avenir des proches, en les obligeant moralement à assurer financièrement et administrativement l’entretien d’une tombe, de plus en plus de Français optent pour la crémation en raison de son coût inférieur à celui d’une inhumation ».

 

 Infographie-crémation

 

Une réduction possible de 58%

Cette hausse de la pratique de crémation au détriment de l’inhumation n’est pas le seul constat effectué suite à cette étude. Alors qu’avoir une bonne prévoyance n’est pas forcément synonyme de facture élevée, requérir à la crémation peut coûter. Ce tarif peut cependant diminuer jusqu’à 58% si vous n'optez pas pour toutes les prestations complémentaires. Pierre Catherinet révèle par exemple que les soins de conservation du défunt ne sont pas obligatoires si le corps ne reste pas exposé  trop longtemps. Une simple toilette mortuaire, peut vous faire réaliser des économies.

Des pratiques culturelles

D’autres économies sont possibles si vous ne pouvez assumer financièrement le coût d’une crémation. Si le défunt décède à l’hôpital, le corps peut y être conservé gratuitement dans la chambre de mortuaire pendant trois jours. Toutes ces économies peuvent cependant s’heurter aux mœurs. Pierre Catherinet justifie cette étude par sa volonté à ce que le décès ne soit pas « synonyme de dépenses injustifiées sous prétexte d’obligation morale, de tabou ou d’embarras... ». 

 
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