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La mairie de Paris va taxer les scooters, vélos et trottinettes en libre-service

Publié par le , Mis à jour le 14/08/2019 à 11:44

Deux-roues en libre-service : la ville de Paris instaure une taxe

La mairie de Paris a annoncé la création d'une redevance sur les scooters, vélos et trottinettes en libre-service. Indexée sur le nombre de véhicules de chaque flotte, cette taxe doit permettre de financer l'aménagement d'espaces de stationnement.

Plus de de 15 000 véhicules en libre-service

Une redevance sur les scooters, vélos et trottinettes en libre-service. La mairie de Paris a annoncé jeudi 21 mars avoir demandé aux entreprises de free-floating qui déposent leurs véhicules dans les rues de la capitale de s'acquitter d'une taxe. Cette redevance annuelle, sera indexée sur le nombre de véhicules de chaque flotte en libre-service. Sont ainsi concernées les trois types de deux-roues : trottinettes électriques, scooters électriques et vélos. Aujourd’hui la mairie de Paris estime qu’il existe déjà plus de 15 000 véhicules en libre-service dans les rues de la capitale. La somme collectée pourrait donc être conséquente.

Financer l'aménagement d'espaces de stationnement

Cette redevance « servira notamment à réaliser des emplacements de stationnement », précise Christophe Najdovski, adjoint aux Transports et à l'Espace public. La mesure aura donc pour conséquence de rendre le stationnement « obligatoire dans ces zones dédiées », et rendra ainsi possible la verbalisation et l’enlèvement des trottinettes ou autres vélos garés de manières sauvages. Un problème soulevé de nombreuses fois, et notamment le 21 mars par le secrétaire d’État au Numérique, Mounir Mahjoubi : « Trottinettes, vélos et scooters en libre-service envahissent les rues pour le meilleur comme le pire ».

Avec un système de point de stationnement tous les 150 mètres, la mairie de Paris souhaite, selon Jean-Louis Missika, adjoint à l'Urbanisme, créer 2 500 emplacements dédiés à ces véhicules. « On ne peut plus attendre la loi d'orientation des mobilités (LOM) », explique Emmanuel Grégoire, premier adjoint à la mairie de Paris. Ce texte, l'examen au Parlement a pris du retard, doit être adoptée définitivement en juillet prochain.

 
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