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Le véhicule volant autonome Cora se présente en vidéo

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Quelles sont les caractéristiques de Cora, le taxi volant autonome ?

La tendance du moment semble être aux voitures volantes. Ainsi, après la présentation de nombreux modèles de véhicules volants lors du Salon de Genève 2018, c’est au tour de Larry Page, cofondateur de Google, de dévoiler sa vision de la voiture du futur via les start-up Kitty Hawk et Zephyr Airworks. Coup de projecteur.

180 km/h et 100 kilomètres d’autonomie

En 2016, certains « bruits de couloir » laissaient entendre que Larry Page, cofondateur de Google, avait décidé d’investir et de financer deux start-up dénommées Kitty Hawk et Zephyr Airworks (ex-Zee Aero).

Ces rumeurs sont aujourd’hui devenues réalité et la première start-up mentionnée a présenté Cora, véhicule volant autonome capable notamment de décoller et d’atterrir à la verticale, ce qui présente l’avantage non négligeable de permettre des atterrissages en tout lieu sans piste dédiée comme les avions « classiques ».

Plus loin, Cora possède 12 hélices dont l’une, située à l’arrière du véhicule, permet au véhicule de se déplacer et d’atteindre la vitesse de 180 km/h pour une autonomie estimée de 100 kilomètres ainsi qu’une altitude oscillant entre 500 et 3 000 pieds.

 

 

Un parachute à déploiement automatique

Pour garantir la sécurité de ses passagers, Cora dispose de « 3 ordinateurs de vol indépendants » permettant chacun de calculer la position de l’aéronef. Et, si par le plus grand des hasards, il y avait un dysfonctionnement avec l’un de ces ordinateurs, le taxi volant autonome pourrait toujours se déplacer de manière fiable. A noter aussi que les hélices fonctionnent de façon indépendante et, dans le pire des scénarios, Cora possède un parachute à déploiement automatique.

Electrique, l’aéronef Cora peut accueillir jusqu’à 2 passagers qui n’ont pas besoin d’avoir un brevet de pilotage car le véhicule possède un mode de vol autonome

Notez enfin que Kitty Hawk a obtenu un certificat de navigabilité expérimentale aux Etats-Unis ainsi qu’en Nouvelle-Zélande. D’ailleurs, c’est Zephyr Airworks qui se chargera de la gestion des aéronefs dans ce dernier pays.

 
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