Assurance santé

Covid-19 : que faut-il savoir à propos de la vaccination des mineurs de 12 à 18 ans ?

Publié par le , Mis à jour le 16/06/2021 à 15:42

Le mardi 15 juin, la vaccination contre le Covid-19 a été ouverte aux mineurs de 12 à 18 ans. Toutefois, quelques règles demeurent : accords des deux parents via un formulaire, accompagnement par un parent le jour de la vaccination... Assurland.com récapitule pour vous.

Les règles de vaccination contre le Covid-19 pour les mineurs

Les mineurs de 12 à 18 ans peuvent désormais se faire vacciner contre le Covid-19 avec le vaccin Pfizer. Attention toutefois, la vaccination est très fermement encadrée. Toute d'abord, les deux titulaires de l'autorité parentale doivent donner leur accord pour que l'adolescent soit vacciné. Pour ce faire, ils doivent tous les deux remplir une attestation disponible sur le site du ministère de la Santé.

Ensuite, le mineur doit être accompagné d'au moins un parent le jour de la vaccination. Il devra également être muni de la carte vitale d'un de ses parents, même s'il a plus de 16 ans et qu'il possède lui-même une carte vitale. Cette vaccination reste « sur la base du volontariat avec l'accord des parents », tel que l'a rappelé Olivier Véran le 2 juin sur TF1.

La règle diffère donc des soins médicaux habituellement pratiqués sur des mineurs, où un seul parent peut prendre la responsabilité pour un enfant d'un soin. Le Code civil précise que concernant les « actes de la vie quotidienne sans gravité, prescriptions ou gestes de soin qui n'exposent pas le malade à un danger particulier, tels que les soins obligatoires (vaccinations), les soins courants (blessures superficielles, infections bénignes), les soins habituels (poursuite d'un traitement », un médecin n'a pas besoin de l'accord des deux parents, seul l'accord de l'un d'entre eux suffit.

Un mineur peut-il refuser le vaccin ?

La question du consentement des mineurs à se faire vacciner est délicate. Avant de se faire inoculer le vaccin, les mineurs vont recevoir « une information claire et adaptée à leur âge sur les incertitudes liées à la maladie, sur le vaccin lui-même et à propos de son efficacité à moyen et long terme, ainsi que sur les moyens complémentaires de prévenir la maladie notamment le respect impératif des gestes barrière », tel que le précise un avis rendu le mercredi 9 juin par le Comité consultatif national d'éthique. Le mineur devra donc donner son « consentement libre et éclairé » à l'oral avant de recevoir le vaccin. De facto, il est interdit de forcer un adolescent à se vacciner.

En outre, le gouvernement fait la différence entre deux types de mineurs :

  • les plus de 16 ans souffrant d'une pathologie faisant d'eux des cas à haut risque de forme grave de Covid-19 : pour eux, « le professionnel vaccinateur doit s'assurer de l'autorisation donnée par au moins un des titulaires de l'autorisation parentale » ;
  • tous les autres entre 12 et 18 ans, pour lesquels la vaccination nécessite l'autorisation des deux titulaires de l'autorisation parentale.

 

Économisez jusqu'à 40% sur votre assurance santé

Grâce à Assurland.com, comparez gratuitement vos assurances personnelles en quelques minutes pour être protégé au meilleur prix !

 
LAISSEZ UN COMMENTAIRE
 
0 RÉACTION
Pas encore de commentaire, soyez le premier.

RECHERCHEZ DANS LES ARTICLES