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Un chauffeur d'Emmanuel Macron prend la fuite après un excès de vitesse

Publié par le , Mis à jour le 06/05/2019 à 16:38
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Le gendarme a refusé de soumettre à un contrôle de police après un excès de vitesse

L’information est révélée par Mediapart. Un gendarme du groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR) qui n’était pas en service vient d’être écarté de son poste de chauffeur d’Emmanuel Macron après un excès vitesse et un refus d’obtempérer.

Une convocation au tribunal le 13 janvier 2020

Un gendarme du Groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR) vient d’être écarté à « titre conservatoire » de ses fonctions de chauffeur auprès d’Emmanuel Macron. Selon les informations de Mediapart, l’homme qui n’était pas en service a refusé de se soumettre à un contrôle de police après un excès de vitesse.

Les faits ont eu lieu le 27 février dernier. Au volant d’une voiture banalisée de la présidence, le gendarme est aperçu entrain de rouler à vive allure à Sèvres dans le département des Hauts-de-Seine (92) : « Il roulait à une vitesse excessive quand les policiers ont essayé de l’interpeller. Les policiers sont partis à ses trousses après plusieurs sommations » explique Mediapart.

Une infraction qui pour conséquences une convocation devant la justice le 13 janvier 2020 à Nanterre mais aussi un changement de mission au sein du GSPR. En effet, l’Elysée a décidé de le déplacer dans l’attente de la décision de justice. Si « la personne était condamnée, il serait bien évidemment mis fin à son affection à l’Elysée » explique-t-on au Palais.

Le gendarme risque trois mois de prison et 3750 euros d’amende pour refus d’obtempérer.

Les risques sont proportionnels à l’excès de vitesse  

Rappelons que commettre un excès de vitesse est une infraction du code de la route. Les risques encourus sont proportionnels à l’importance du dépassement lors d’un contrôle des forces de l’ordre ou lors du contrôle d’un radar. Voici des exemples de sanctions selon l’excès de vitesse :

  • Inférieur à 20km/h hors agglomération : Contravention de classe 3/ perte de 1 point / Amende forfaitaire de 68 euros.
  • Inférieur à 20km/h en agglomération ou limité à 50km/h : contravention de classe 4 / perte de 1 point / Amende forfaitaire de 135 euros.
  • Inférieur à 50 km/h : contravention de classe 4 / perte de 4 points / Amende de 135 euros.
  • Supérieur à 50km/h avec récidive : contravention de classe 6 / délit / Amende maximale de 3750 euros.
 
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2 RÉACTIONS
L'amande devrait être promotionnel a la situation du conducteur, un gendarme, c'est une faute professionnelle, décidément le président est entouré de bandits.
pouquoi pas une comparution immediate ?? aurait t on besoin de nommer une commission d'enquete . ??? Un chauffeur livreur aurait son permis supprime dans la minute et,se retrouverait au chomage Ce gendarme,lui, continuera d'etre paye et ne sera pas licencie ,etant fonctionnaire .. il n'y a q'en France que l'on voit ca .

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