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Sécurité routière : un Français sur deux déclare avoir déjà somnolé au volant

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Auto : un Français sur deux a déjà somnolé au volant

Selon une enquête OpinionWay pour Optic 2000, près d’un conducteur français sur 2 déclare avoir déjà somnolé au volant de sa voiture. Parmi eux, 38 % avouent avoir déjà eu peur de causer un accident.

38 % avouent avoir déjà eu peur de causer un accident

Le manque de sommeil peut être fatal au volant. Le 19 mars dernier l’Institut national du sommeil et de la vigilance indiquait que par manque de sommeil, près d’un quart des Français somnolent dans la journée. Un manque de sommeil qui peut s’avérer dangereux lorsque l’on prend le volant. Le Figaro Santé rappelle ainsi que la fatigue au volant est un phénomène aussi dangereux que de conduire avec une alcoolémie de 0,5 g/ litre de sang. Or, selon une enquête OpinionWay pour Optic 2000, près d’un Français sur deux déclare avoir déjà somnolé au volant. Parmi eux, 38 % avouent même avoir déjà eu peur de causer un accident.

La somnolence au volent à l’origine de 25 % des accidents mortels sur les autoroutes

Alors que ce phénomène ne cesse de s’accentuer ces dernières années, ses effets se mesurent dans le dernier bilan de l'accidentalité routière. Entre 2013 et 2017, la somnolence était en cause dans 25 % des accidents mortels sur les autoroutes. « Les longues distances parcourues sur autoroute peuvent être plus propices à la somnolence en raison de la monotonie du trajet », précise Emmanuel Barbe, délégué interministériel à la sécurité routière. Il s’agit d’ailleurs de la première cause d’accident chez les conducteurs âgés entre 55 ans et 74 ans sur le réseau autoroutier en 2017.

La Sécurité routière rappelle en outre que certaines heures de la journée s’avèrent plus dangereuses. Les périodes de 4h à 8h et de 14h à 17h regroupent ainsi la moitié des accidents mortels liés à la somnolence. Les automobilistes sont également plus exposés à la somnolence au volant lors des départs en vacances. Enfin, Chantal Perrichon, présidente de la Ligue contre la violence routière alarme quant à elle sur la nécessité des pauses : « Tous les conducteurs ne respectent pas non plus le principe d’une pause toutes les deux heures, alors que conduire demande une forte concentration ».

 
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